C’est quoi l’espéranto ?
Jeudi 27 septembre 2007
C’est une langue idéale pour la communication internationale. Cette langue a pour but de faciliter la compréhension entre les peuples. L’espéranto est plus facile à apprendre que n’importe quelle langue nationale.
«L’idée interne de l’espéranto est que sur la base d’une langue neutre, on peut détruire les murs entre les populations et rapprocher les êtres humains pour que chacun d’eux voie dans son prochain seulement un être humain et un frère» [L. Zamenhof, 1912]
L’espéranto a évolué depuis le projet qu’avait publié le médecin varsovien L. L. Zamenhof en 1887. Aujourd’hui il y a des espérantophones dans environ 120 pays. Leur nombre précis n’est pas connu.
Principales caractéristiques de l’espéranto
International: L’espéranto sert principalement à la communication entre des personnes de nationalités différentes quand ils n’ont pas de langue maternelle en commun.- Neutre: Il n’appartient à aucun peuple ni pays particulier et, de ce fait, fonctionne comme langue neutre.
- Équitable: Quand on utilise l’espéranto, on se sent, d’un point de vue linguistique, plus à égalité avec son interlocuteur que quand on utilise par exemple l’anglais en parlant avec une personne dont l’anglais est la langue maternelle.
- Assez facile: Grâce à la structure et à la construction de la langue, il est généralement beaucoup plus facile de maîtriser l’espéranto, comparativement avec une langue nationale étrangère.
- Vivant: L’espéranto évolue et vit comme les autres langues. En espérano, il est possible d’exprimer toutes les facettes de la pensée humaine et tous les sentiments.
Bien qu’il n’ait été adopté officiellement par aucun organisme international, l’espéranto est le moyen de communication international d’une communauté de locuteurs de taille modeste, mais n’ayant jamais cessé de croître. L’avènement d’Internet permet de mettre en relation beaucoup plus facilement les usagers de l’espéranto, et de faciliter l’apprentissage de la langue aux personnes qui s’y intéressent. Aujourd’hui, l’espéranto est utilisé pour une large gamme d’activités : voyages, correspondance, échanges culturels, conférences, littérature, informatique, apprentissage d’autres langues, télévision, radio, etc.
De tous les nombreux projets de langue construite, l’espéranto est celui qui a remporté le plus de succès, et le seul qui soit un peu connu du grand public. On peut ainsi trouver des locuteurs de l’espéranto dans presque tous les pays du monde ; il est très difficile d’estimer leur nombre, mais une étude considérée comme sérieuse donne une estimation de 2 millions…
Pour en savoir plus, visitez donc ces sites :
- Quelques textes de Brassens traduits en Esperanto
- Le site lernu, site communautaire et plurilingue.
- L’article ESPERANTO de Wikipédia
- Le Centre d’information multilingue sur l’espéranto
- Le site Esperanto panorama
- Pour apprendre les bases de l’esperanto en 10 leçons
Malgré des mises en garde répétées du régime, quelque 100 000 personnes menées par des bonzes ont encore aujourd’hui dans Rangoon, la plus grande ville de Birmanie. Des soldats et des policiers anti-émeutes birmans se sont déployés autour d’au moins six monastères bouddhistes de Rangoon, à la pointe des manifestations des derniers jours contre la junte militaire. Un manifestant est mort alors que la police dispersait des opposants au régime.
Pourquoi ces manifestations ont-elle lieu aujourd’hui ? 
Je n’ai malheureusement pas trouvé trace d’une quelconque légende au sujet de la matière de ses cordes, mais la première guitare a des origines gréco-romaines, mais aussi orientales, voire préhistoriques – utiliser un arc, n’est-ce pas une manière de jouer de la guitare ? C’est en tous les cas l’ancêtre absolu de tous les instruments à cordes ! Ce qu’on peut réellement appeler guitare, est un instrument espagnol (et mauresque – donc d’origine arabe) : c’est la vihuela à six cordes. Au XVI e siècle, une vihuela à 5 doubles cordes fut appelée en France «guitare espagnole».
Oui, selon l’historien britannique Gavin Menzies, l’amiral chinois Zhenq He aurait devancé Christophe Colomb de soixante et onze ans puisqu’il aurait découvert ce continent dés 1421…
Son rattachement au royaume de France ! Ce ne fut certes pas le fait même de sa volonté car elle a tout fait pour l’éviter. En vain… Le roi a été le plus fort. Il faut dire que la pauvre Anne n’a que 11 ans à la mort de son père, le duc François II et n’a ni frère, ni soeur. Seule héritière, son père a voulu la protéger avant sa mort en signant avec la France le traité de Verger. D’après ce dernier, elle ne peut se marier sans l’accord du roi Charles VIII. Piège énorme qu’on ne découvrit réellement qu’à la mort de François II. Ses tuteurs ont bien essayé de la sauver de l’emprise du royaume en la mariant, en 1490, avec l’archiduc Maximilien d’Autriche. Hélas, ce derneir n’était pas de taille à lutter contre Charles VIII et son armée qui entre alors en guerre contre la Bretagne, puisque le traité de Verger n’a pas été respecté.

Dés le mois d’août 2007, la Flandre, néerlandophone (parlant le néerlandais), a clairement fait savoir que si les francophones (ceux qui, en Wallonie et à Bruxelles parlent français) n’acceptent pas une profonde réorganisation du pays, ils doivent alors se préparer à la disparition pure et simple du royaume de Belgique. L’affaire est très sérieuse pour ne pas dire inquiétante même si elles n’attirent pas les grandes unes des médias en France : la Belgique est sur le point de voler en éclats ! Depuis les élections législatives du 10 juin et la victoire de la droite néerlandophone , les Belges sont toujours sans gouvernement…