Pourquoi la Suisse est-elle toujours neutre ?
Samedi 1 décembre 2007
La neutralité permanente est un principe de la politique étrangère de la Suisse. Elle sert à garantir l’indépendance de la Suisse et l’inviolabilité de son territoire. En contrepartie, la Suisse s’engage à ne pas participer à une guerre opposant d’autres Etats. Cette neutralité a été précisément conclue le 20 mars 1815 au Congrès de Vienne par les puissances signataires du traité de Paris. Jusqu’au XVIe siècle, les différents cantons suisses, furent partie prenante des conflits diplomatiques et militaires qui secouèrent l’Europe occidentale : guerres contre les Habsbourgs, guerres contre les ducs de Bourgogne, bataille de Marignan…
Dés le XVIIe siècle, la Suisse évolua vers cette neutralité. La guerre de Trente Ans, qui ravage l’Europe centrale, a un grand écho en Suisse, où les diverses formes du christianisme coexistent. Mais les Suisses se tiennent à l’écart des opérations militaires, tout en fournissant des armes aux différents belligérants. En 1647, les cantons s’engagent à se défendre contre tout agresseur, grâce à la direction d’un Conseil composé de catholiques et de protestants. À l’issue de la guerre, aux traités de Westphalie, l’empereur germanique et les différentes puissances européennes reconnaissent l’indépendance de la Confédération helvétique.
La Suisse est entraînée dans les remaniements territoriaux dus à la Révolution française et au Premier Empire. Dès 1798, l’armée française intervient en Suisse, qui doit renoncer à la neutralité. Les Français imposent la formation d’une République helvétique soumise aux directives de Paris.
En 1803, Napoléon Bonaparte impose l’ Acte de médiation et des contingents suisses participent à la campagne de Russie de 1812. Après la défaite française de Leipzig en 1813, la Suisse proclame sa neutralité, mais est néanmoins envahie par les armées des Alliés. Au traité de Paris de 1814, la Suisse fait reconnaitre sa neutralité et l’inviolabilité de son territoire par les vainqueurs de Napoléon Ier.
Pendant le XIXe siècle la Suisse pratique la neutralité. Pendant la Première guerre mondiale, la Confédération entourée par les deux camps belligérants reste neutre, tout en commerçant et en accueillant divers opposants au conflit (conférence socialiste de Zimmerwald en septembre 1915). Après le conflit, Genève est choisie pour être le siège de la Société des Nations (SDN). La Suisse, membre de l’organisation, fait reconnaitre par la Déclaration de Londres du 13 février 1920, sa neutralité et sa non participation à d’éventuelles sanctions militaires que décideraient la SDN. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Suisse est totalement encerclée par les puissances de l’Axe (Allemagne et Italie). Elle reste neutre malgré la tentation de certains hommes politiques, non suivis par la population, de rejoindre l’Europe nouvelle d’Hitler. La Suisse accueille de nombreux réfugiés civils et militaires malgré quelques « bavures ».
La neutralité n’est en principe un obstacle ni à la participation à des sanctions économiques ni à l’adhésion à des organisations internationales telles que les Nations Unies (ONU) ou l’Union européenne (UE). Même un engagement militaire dans le cadre des opérations de maintien de la paix autorisées par l’ONU ou par les parties en conflit est conciliable avec la neutralité. En revanche, la Suisse ne peut devenir membre d’un alliance militaire telle que, par exemple, l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN).
[kml_flashembed movie="http://www.dailymotion.com/swf/4FE18UD2VYxjR2xDM" width="425" height="335" wmode="transparent" /]J’irai dormir chez vous… en Suisse
Emission d’Antoine de Maximy (diffusée le 2 septembre 2006 – France 5)
Quelques sources :
- l’article “Neutralité de la Suisse” sur Wikipedia
- l’exposé en ligne de Frédéric Jaunin et Niklaus Johner (élèves suisses de 3e)
- la neutralité suisse vue par le site du ministère des affaires étrangères suisse
Il y a 3 000 ans, des peuples d’Amérique Centrale se régalaient déjà avec des boissons à base de cacao… Seulement, elles n’avaient pas vraiment le goût que nous connaissons aujourd’hui ! Des chercheurs ont en effet trouvé des traces de cacao sur des restes de poteries vieilles de 3 000 ans. Ils les avaient découverts sur un site de fouille au cœur de l’Amérique Centrale, dans la région du Honduras. D’après eux, cette boisson antique était alcoolisée. Rien à voir donc avec le bon chocolat chaud que vous ne manquerez aps d’aller vous faire après la lecture de cet article. Cela ressemblait plus à de la bière et proviendrait de la fermentation de la pulpe du fruit du cacaoyer plutôt que des fèves qui se trouvent à l’intérieur du fruit. Ce n’est qu’il y a 1 000 ans, que les Mayas eurent l’idée d’utiliser les fèves pour fabriquer le chocolat proche de celui que nous consommons aujourd’hui.
La vraie valeur de cet « Or brun » ne sera réellement révélée que par Hernan Cortés qui après l’avoir dégusté au côté de l’empereur Aztèque Montezuma, le ramène à la cour d’Espagne en 1528 avec les accessoires nécessaires à la fabrication du breuvage. La cour d’Espagne sera bientôt subjuguée par le charme de cette boisson aux saveurs exotiques et l’adapte à son goût en y ajoutant du sucre de canne, de la vanille, de la cannelle et du poivre. Elle garde le cacao secret et se refuse à en dévoiler l’existence au reste du monde… Voilà pourquoi il faudra attendre 1650 pour que le chocolat émerge en Angleterre sous forme de boisson Son arrivée coïncide avec celle du thé de Chine et du café d’Orient mais reste un mets réservé aux classes aisées. Ce n’est qu’en 1765 que l’Amérique découvrira les vertus du cacao.
Ainsi le chocolat connaît une expansion croissante à travers l’Europe et le monde en se métamorphosant au gré du temps. Les premières pastilles de chocolat sont anglaises (1674), le premier cacao en poudre est hollandais (1828), la tablette est une création britannique (1830) et le chocolat au lait puis aux noisettes marquent l’arrivée triomphale de la Suisse sur le marché du chocolat (1830-1875).
La langue la plus parlée dans le monde est le chinois mandarin, qui compte 900 millions de parlants environ. Pourtant, les langues parlées par des millions de personnes ne sont pas nombreuses. Quelques-unes seulement ont un nombre élevé de parlants : la moyenne se situe autour de 5.000 ou 6.000 parlants, 85 % des langues comptent moins de 100.000 parlants.
Mais cette forme d’anglais parlée dans le monde entier est en fait un « anglais global », un peu transformé au fil des années et des échanges : par exemple lorsqu’un Indien rencontre un Portugais, ils parlent anglais. Chacun fait de petites erreurs mais ils se comprennent quand même.
Son papa est René GOSCINNY (scénariste) , mort il y a tout juste trente ans. Aujourd’hui encore, il fait toujours l’actualité. Deux nouveaux ouvrages sont consacrés au génial créateur d’Astérix , d’Iznogoud ou du Petit Nicolas. Du Panthéon à Buenos Aires (éd. Imav) souligne l’influence persistante de ce maître de l’humour, en compilant 16 courtes chroniques publiées entre 1964 et 1976 et illustrées par des dessinateurs de générations diverses. Plus confidentielle, Goscinny – La liberté d’en rire (éd. Perrin), une biographie de Pascal Ory, raconte le destin hors du commun de ce fils d’immigrants polonais devenu une référence mondiale en matière de BD… et un auteur de cinéma très rentable !
“Astérix a failli ne pas naître. Nous avons créé Astérix pour le journal
in Les Cahiers de la bande dessinée n° 22 et supplément au n° 125 des Inrockuptibles, qui reprend la Radioscopie de Jacques Chancel du 18/02/1972 et les personnages d’une vie de Monique Lefebvre et Claude-Jean Philippe, réalisé par Claude de Givray
En 1643, lorsque son père, Louis XIII, meurt, Louis XIV n’a que cinq ans. Sa mère, Anne d’Autriche assure la régence, secondée par son amant, le cardinal et premier ministre Mazarin. Mais ce dernier doit bientôt affronter l’hostilité des princes du royaume. En 1648, les parlementaires parisiens fomentant une révolte ! L’enfant-roi vit alors ces évènements dans une peur et une humiliation qu’il n’oubliera jamais… Le 22 août au soir, une foule en colère attaque le Palais-Royal. Louis, 10 ans, tire sa petite épée et serre son cadet, Philippe, dans ses bras. “Nous sommes ici une poignée de gens qui mourrons à vos portes !“, promet alors le capitaine de la garde. Au matin, les assiégeants se dispersent. Mais ce n’est que partie remise…
Dans la nuit du 5 au 6 janvier 1649, les enfants royaux sont réveillés et poussés dans unc arrosse qui prend la route de Saint-Germain. A Paris, le Palais-Royal est pillé, les coffres sont vidés. La Fronde ne s’achèvera qu’en 1652. Le 7 mars 1661, Mazarin meurt et le surintendant des Finances, Nicolas Fouquet se verrait alros bien nouveau Premier ministre. Il espère en convaincre le jeune roi de 23 ans en l’invitant en son château de Vaux-le-Vicomte. Mais Louis XIV n’est plus prêt à accepter qu’on puisse le dominer, de quelque manière que ce soit.
Dés qu’il arrive chez Fouquet, il admire l’architecture de Le Vau, les peintures somptueuses de Le Brun, se promène à travers les superbes jardins de Le Nôtre et ne peut que déguster les 36 douzaiens de plats préparés apr le grand Vatel. C’en est trop : “Ah ! Madame, souffle-t-il à l’oreille de sa mère, est-ce que nous ne ferons pas rendre gorge à tous ces gens ?”. Ce sera chose faite le 5 septembre quand le capitaine d’Artagnan arrête le dit Fouquet. Ce derneir passera presque vingt années derrière les barreaux ! Le souverain ordonne aussitôt aux maîtres d’œuvre de vaux-le-Vicomte d’agrandir Versailles afin d’en faire un palais à son image. Celle d’un monarque absolu. En tout….
Oui, et c’est même inévitable. On connait même la date précise de l’évènement : ce sera dans 5 milliards d’années… A cette date, le Soleil deviendra 100 fois plus gros qu’aujourd’hui et brulera tout autour de lui. La Terre n’y résistera pas une seule seconde !
C’est la couche d’ozone qui filtre particulièrement les rayons UV les plus dangereux émis par le Soleil. Sans ce véritable bouclier naturel, aucune vie ne serait possible sur Terre. Comme pour les changements climatiques, les scientifiques accumulent les preuves que certaines substances rejetées en masse par les humains abîment cette couche de protection : des trous apparaissent. Ils sont de plus en plus longs et étendus… Le protection de notre environnement, c’est aussi se donner les moyens de se protéger du soleil…
Le poisson perroquet, par exemple, muni d’un bec puissant, est capable de briser les coraux. Leur appareil digestif se charge d’effectuer le tri et la partie dure du corail est rejetée lors de la déjection sous forme de très fines particules qui vont constituer… le sable !
Le sable va venir s’amasser pour former un banc, il va peu à peu disparaître ou alors à son tour abriter la vie. Les oiseaux vont venir s’y reposer comme le guano. A mesure que le sable se repose dans les recoins du récif, des algues rouges le colonisent et se soudent au corail. Se met alors en place une succession de réactions chimiques et physiques qui lient les particules de sable entre elles pour former du calcaire.
“J’accepte avec gratitude la proposition de prendre la tête de la liste du parti Russie unie” aux législatives du 2 décembre, a lâché Vladimir Poutine en clôture du Congrès du parti au pouvoir, lundi 1er octobre, déclenchant une explosion de cris et d’applaudissements. Tous les délégués l’attendaient debout en retenant leur souffle. Tous s’étaient armés de leur téléphone portable, de leur appareil photo, de tout ce qu’ils avaient sous la main pour fixer cet instant historique
La veille de ce jour “historique”, l’ancien champion du monde d’échecs, Garry Kasparov, avait été élu candidat unique pour l’élection présidentielle de la coalition d’opposition L’Autre Russie. Interrogé par