Archive pour la catégorie ‘Escapades’

Qui a inventé la frite ?

Samedi 24 novembre 2007

Difficile de dire QUI a inventé cette recette de cuisson de la pomme de terre. Honteusement grasse et délicieusement déséquilibrée, cette spécialité serait… belge ! En effet, en 1781, les habitants de Namur avaient l’habitude de pêcher dans la Meuse du menu fretin et de le frire pour en améliorer leur ordinaire, surtout chez les pauvres gens. Mais les jours de grand froid, quand la pêche y devenait hasardeuse, les habitants découpaient les pommes de terre en forme de petits poissons et les passaient à la friture : la frite était née !

Au lendemain de la Révolution de 1789 sur les ponts de la Seine, les première frites furent servies à paris sous l’appellation de “pommes Pont-Neuf“. Mais la recette demeurait belge. Alors, pourquoi les “French Fries” (l’appellation anglophone des frites) plutôt que les “Belgian Fries”? L’origine de ce nom est à chercher chez les américains. En effet, lorsque les troupes américaines, anglaises ou canadiennes débarquèrent en rangs serrés en Flandre occidentale, les populations locales ne tardèrent pas à leur faire goûter leur spécialité, mais “en français dans le texte“, puisque le français était alors la langue véhiculaire de l’armée belge. Si on ajoute à cela que to french est là-bas un terme d’argot qui signifie d’abord “couper en bâtonnets“… la frite est vraiment devenu un produit mondialisé !

Attention, les frites apportent 420 calories pour 100 g consommés.
C’est bon une fois par semaine, mais pas plus…

Pour tout savoir sur la frite : www.frites.be

De quand date le premier Cirque ?

Vendredi 2 novembre 2007

La Piste aux étoiles

Tout commence 5 000 ans avant J.-C., en Chine, berceau de l’acrobatie, où femmes, enfants et paysans manient objets usuels et objets guerriers (drapeaux, bâtons). Puis viennent les acrobates d’Asie Mineure, les contorsionnistes hindous, les équilibristes japonais sur bambou, et, vers 2000 avant J.-C., les jongleurs à trois balles de Basse-Égypte. En Grèce, acrobates, montreurs d’animaux et personnages grotesques analogues aux augustes de cirque se produisent sur l’agora. À Rome, civilisation du spectacle, tout est visible, théâtralisé. On y est spectateur des orateurs du forum, des sacrifices rituels, des parades militaires, des funérailles où des figurants portent les masques mortuaires des ancêtres.

Les ludi, jeux donnés lors des grandes occasions, se déroulent dans les amphithéâtres et font précéder les combats de gladiateurs (le premier date de 264 avant J.-C.) et les courses de chars de démonstrations athlétiques, défilés de phénomènes et d’animaux exotiques, jongleurs, écuyers, équilibristes, dompteurs d’animaux et faiseurs de tours. Coûteux et sanglants, les ludi ne survivent pas à la chute de l’Empire et à l’expansion du christianisme. Dans l’Europe médiévale, montreurs d’animaux, jongleurs et acrobates sont condamnés à l’itinérance. Ils participent à des fêtes populaires et profanes, aux foires marchandes qui deviennent le fief des errants. Les banquistes, autre nom des saltimbanques, y gagnent difficilement leur pain. Leur habileté est même suspectée de sorcellerie et conduit certains au bûcher…

Philippe Astley, né en 1742 à Newcastle Under Lyne, vint à Paris et ouvrit, le 16 octobre 1783, faubourg du Temple, une salle ronde comportant deux rangées de loges, éclairées par 2000 bougies et où l’on voyait, durant les mois d’octobre à janvier, des exercices de manège ainsi que des tours surprenants de force et de souplesse tant sérieux que comiques. La forme actuelle du Cirque était née !

Les deux principaux acteurs étaient Astley père, le plus bel homme d’Europe et son fils âgé de 17 ans qui “avec des grâces et une vigueur capable d’enchanter le beau sexe“, exécutait sur des chevaux courant au grand galop, le menuet de Devonshire composé et dansé en 1781 à Londres par le grand Vestris. On y admirait encore le cheval qui rapporte ; le cheval qui s’assied comme un chien ; le combat du tailleur anglais et de son cheval ; un équilibriste sur le fil d’archal, nommé Sanders, un paillasse d’une agilité merveilleuse, et enfin un petite fille de quarante mois qui touchait du forte piano. Les places coûtaient 3 livres aux premières loges et 1 livre 10 sol aux secondes et 12 au parterre . L’année suivante, ce manège ferma, rouvrit en 1785 pour refermer encore et rouvrir le 29 septembre 1788.

Sous la Restauration, et encore plus sous le règne de Louis-Philippe, les Champs-Elysées furent un lieu de délices. Le cirque olympique devint le rendez-vous de toutes les élégances ; on y applaudissait le célèbre écuyer Baucherqui domptait le plus terrible des chevaux d’Angleterre, le forçant à exécuter des quadrilles et des pas dont Vestris lui-même serait jaloux“. Dès sept heures du soir, il était impossible de se procurer une seule place. Trois mille personnes se pressaient pour applaudir la poste royale dans laquelle Mr Lalanne, en costume écossais, “montait cinq chevaux au son du pibroch …”. Son rival, Mr Lejars, “en habit de Mercure” exécutait la grande voltige sur un cheval libre. Auriol, le grand équilibriste, le clown merveilleux, stupéfiait les spectateurs par son adresse et ses drôleries. Enfin Adolphe Franconi lui-même, le représentant de cette illustre dynastie, présentait en liberté des chevaux extraordinaires, désignant du bout du sabot la personne la plus amoureuse de la société, rapportant un drapeau, une fleur, une chaise et surtout … beaucoup d’argent au directeur !Au XIXe siècle, vînt le music-hall… et le cirque rechercha une nouvelle mise en scène du music-hall, mais il ne put y parvenir, car, outre des artistes de cirque, le music-hall présentait lui des danseurs, des chanteurs et des revues à girls !

Ce n’est que dans le bouillonnement culturel des années 1970 que des artistes, voulant rompre avec les valeurs esthétiques établies, partirent à la conquête d’espaces de représentation neufs et de nouveaux publics. Venus de la rue, du théâtre ou de la danse, ils réemploient les usages du cirque forain et les théâtralisent, souvent hors du cercle. Le Puits aux Images, le Cirque Aligre, le Cirque Bidon, les Matapeste, la compagnie Maripaule B. et Philippe Goudard sont regroupés, en 1984, sous l’appellation générique « nouveau cirque », révélatrice d’une différence, à commencer par celle des codes esthétiques.
Le nouveau cirque se démarque du cirque classique : il rompt avec tout ou partie de ces codes et met en œuvre des conceptions de l’art radicalement étrangères à la tradition. Dans ce Cirque désormais contemporain, se mélangent les classiques du cirque, mais aussi la danse, le théâtre, la musique et les arts plastiques… Pour le bonheur des petits et des grands !

Pour en savoir plus :

- article Métamorphose de la piste par Jean-Michel GUY

- site Le Cirque par Max Stevenson Jr

Cet article s’est librement inspiré de ces deux sources.

Le Soleil peut-il bruler la Terre ?

Jeudi 25 octobre 2007

Oui, et c’est même inévitable. On connait même la date précise de l’évènement : ce sera dans 5 milliards d’années… A cette date, le Soleil deviendra 100 fois plus gros qu’aujourd’hui et brulera tout autour de lui. La Terre n’y résistera pas une seule seconde !

D’un diamètre plus de cent fois supérieur à celui de la Terre, le Soleil agit comme une gigantesque centrale nucléaire, fonctionnant à l’hydrogène et qui aurait une réserve de carburant d’environ 5 milliards d’années. En son cœur, chaque seconde, la fusion nucléaire de 700 millions de tonnes d’hydrogène dégage sous forme de rayons (ou flux de particules) une énergie équivalente à celle produite par un milliard de milliard de centrales.

Le Soleil apporte l’énergie nécessaire au réchauffement de la Terre, qui déclenche notre climat et notre météo. Le sol réfléchit les radiations en toutes directions dans la moitié du ciel éclairé, alors qu’il n’en reçoit que du disque solaire… Si le sol n’est réchauffé que pendant la journée, les radiations sont elles renvoyées nuit et jour, surtout la nuit, quand l’énergie ne peut que partir. C’est pour cela que les nuits sont plus froides que les jours…

C’est la couche d’ozone qui filtre particulièrement les rayons UV les plus dangereux émis par le Soleil. Sans ce véritable bouclier naturel, aucune vie ne serait possible sur Terre. Comme pour les changements climatiques, les scientifiques accumulent les preuves que certaines substances rejetées en masse par les humains abîment cette couche de protection : des trous apparaissent. Ils sont de plus en plus longs et étendus… Le protection de notre environnement, c’est aussi se donner les moyens de se protéger du soleil…

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Pour en savoir plus :

Les rayons du soleil et la Terre, par le Dr. David P. Stern

Le Soleil et la Terre, sur le site de la Sécurité Solaire (OMS)

Ravenne et ses mosaïques

Dimanche 23 septembre 2007

Installée dans une lagune au sud du delta du Pô, Ravenne a été construite sur pilotis et ne doit son développement qu’à l’installation d’un grand port militaire par l’empereur Auguste. Dans ce port, bien relié avec l’Orient, le christianisme se développe tôt.
En 540, pendant le règne de Justinien, les armées de Byzance commandée par le général Bélisaire prennent la ville. Ravenne devient le plus grand centre politique et religieux de l’Italie…

 

Les églises de Ravenne sont construites en briques et ont un aspect extérieur très simple. Celle de Saint Vital est un octogone avec un chœur en saillie et un déambulatoire à deux étages surmonté par une coupole L’église (influence occidentale) a été construite en vingt et un ans (de 527 à 548). C’est ici qu’on peut admirer le plus bel ensemble européen de mosaïques des Vème et VIème siècles. Elles sont toutes très lumineuses et ont toujours des couleurs très vives.

Les thèmes sont religieux avec de nombreux symboles. Seuls deux panneaux profanes existent, à Saint Vital, celui de Justinien et celui de l’impératrice Théodora.

Pour vous amuser à en apprendre plus, allez visiter le site Les mosaïques de Ravenne ou bien celui de l’Académie de Dijon (dont cet article s’est inspiré)

Grande Bibliothèque Poétique

Dimanche 24 juin 2007

Par un beau matin, vous vous sentez l’âme poétique. Vous cherchez l’inspiration, ébahi devant une fleur en bouton ou bien un ciel bleu azur. Ne cherchez plus… Une véritable Bibliothèque Poétique s’offre à vous. J’avoue ne pas encore avoir l’occasion d’en faire entièrement le tour, mais ce que j’en ai vu m’a suffit pour juger de sa grande variété et richesse. Vous y trouverez de quoi rêver, c’est certain !

http://www.chez.com/damienbe/menu.htm

Coucou Circus

Dimanche 24 juin 2007

Pour ceux qui sont nostalgiques d’un dessin animé… Pour ceux qui veulent s’amuser à retrouver la musique de telle ou telle série… Ce site est fait pour vous ! Inutile de chercher un lien pour télécharger quoi que ce soit : le site propose un lecteur intégré et même le moyen de faire votre propre “playlist”. Alors, pourquoi s’en priver ?

http://coucoucircus.org/index2.php

En ce qui me concerne, mon préféré (sans aucune contestation possible) c’est GOLDORAK (le grand, of course…) :

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C’est autre chose que les Dragon Ball GT, même en japonais (n’est-ce pas Teddy ;-) )…

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Le site de Fabien

Vendredi 22 juin 2007

Une petite pépite sur le Net… Je viens juste de la trouver et je vous invite à la découvrir sans plus attendre. Il s’agit du site d’un collègue, Fabien CHAUMARD. Son site est d’abord et avant tout destiné aux élèves qui souhaitent réviser leurs leçons et approfondir leur travail. Attention, ce ne sont pas des cours, mais des fiches de synthèse ! De plus, actuellement, seul le niveau 3e est entièrement disponible. Mais les autre niveaux y trouveront aussi leur bonheur !

http://perso.orange.fr/fabien.chaumard/index.html

Butterfly par Geoff Byrd

Mardi 19 juin 2007

Elusive_Butterfly-Geoff_Byrd

Un inédit de Geoff BYRD, Butterfly. Découvrez cet artiste d’exception qui associe les rythmes de Robie Williams avec les accents d’Elton John. Un vrai petit bonheur à écouter encore et encore.

Découvrez la discographie de l’artiste sur…
alpha1.ilike.com/artist/Geoff+Byrd