Archive pour la catégorie ‘Quatrième’

Harry Potter, premier de la classe

Dimanche 30 septembre 2007

Au classement des franchises les plus lucratives de l’histoire du cinéma mondial, Harry Potter vient de détrôner James Bond. Les cinq films adaptés des romans de J.K. Rowling ont totalisé depuis 2001, 4,47 milliards de dollars contre 4,44 milliards aux 22 films du plus célèbre espion de sa Majesté qui est donc prié d’aller prendre des cours de sorcellerie… Dépassés aussi les 4,23 milliards de dollars engrangés dans le monde par la saga La Guerre des étoiles de George Lucas qui a débuté en 1977.

Harry Potter And The Sorcerer’s Stone

Certes il est toujours délicat de comparer des éléments qui n’ont rien à voir entre eux. Certes comparer le montant total des recettes d’une franchise comme James Bond qui s’étale sur plus de 40 ans avec la récente Harry Potter n’est pas très judicieux, le marché des années 60 n’est plus le même que maintenant. Mais les chiffres bruts sont là. Et Harry Potter promet de ne pas s’arrêter en si bon chemin et compte bien creuser un peu plus l’écart grace aux deux prochaines adaptations. Rappelons que le cinquième film sorti cet été a rapporté 924 millions de dollars et que la saga James Bond est encore loin d’être finie, alors que Star Wars semble être achevé…

Notez enfin que ces chiffres ne sont valables que pour le cinéma ! Ces trois grosses franchises ont généré vers leur société respective encore beaucoup de millions grâce aux DVDs et aux droits de diffusion sur la TV.

Dan Fellman, président de la Distribution Warner Bros. Pictures aux USA, « C’est émouvant de voir que la franchise Harry Potter ait atteint ce point sans aucun précédent, avec encore deux films à venir. C’est incroyable d’imaginer qu’est-ce qu’elle aura généré d’ici la fin de cette décade. »

Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé devrait sortir à l’automne 2008 et Harry Potter et les Reliques de la Mort courant 2010.

Pavarotti : la mort d’un grand

Vendredi 7 septembre 2007

J’ai des gouts assez variés en matière musicale. Vous dire que j’écoute de l’opéra tous les jours serait vous mentir. Mais j’avoue aimer parfois troubler le silence de mon bureau par l’ouverture de Carmen, du Barbier de Séville ou bien par tout autre air célèbre de l’opéra. C’est pourquoi ce matin, en apprenant presque en direct, la mort de ce grand chanteur (que dis-je cet immense artiste – au sens propre comme au figuré) qu’était Luciano Pavarotti, j’ai eu un peu de mal à réaliser. Comment pouvait-il mourir car, même à 71 ans, il était devenu une telle sommité, une si grande référence dans son domaine qu’il en était déjà devenu presque immortel. Avant d’aller plus loin, écoutez le chanter…

La dona e mobile
Lucinao PAVAROTTI “La dona e mobile”, extrait de La Traviatta de Verdi.

Depuis longtemps déjà considéré “le plus grand ténor du monde”, cet artiste s’est d’abord fait connaître par une voix exceptionnelle. Il s’est imposé sur les scènes les plus prestigieuses. C’est ensuite avec sa silhouette rabelaisienne, sa superbe barbe brune et son sourire éclatant qu’il a conquis les foules. Charmeur ? Peut-être… Italien ? Sans aucun doute…

C’est en 1961 qu’il opta définitivement pour le chant et son succès fut fulgurant avec «La Bohème» de Puccini. Amoureux des pur-sang, des pâtes fraîches et des bons vins, ce géant d’1,90m (pour un poids variable de 85 à 130 kg) était père de quatre filles et grand-père. En juillet 1998, lors d’un concert géant retransmis depuis la Tour Eiffel, Jose Carreras et Placido Domingo composent avec Pavarotti un formidable trio de ténors.

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Pour sa maison de disques, Decca, le chanteur est une caisse d’argent ambulante. Avec ses confrères Placido Domingo et José Carreras, Pavarotti était d’ailleurs entré dans le livres de records en obtenant, les meilleures ventes mondiales d’album classique pour les concerts des trois ténors. Capable de chanter tous les registres, du classique aux variétés en passant par le chant napolitain, il n’hésitait pas, au risque de s’attirer les foudres de la critique, à composer des duos avec Sting, Joe Cocker ou même Mariah Carey pour défendre la cause humanitaire.

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C’est pour cette raison qu’on lui attribue le talent d’avoir su démocratiser l’opéra (il a fait l’ouverture de la Coupe du Monde de football en 1990 puis celle des Jeux Olympiques de Turin en 2006). A la tête d’une des plus grandes fortunes du monde et d’une foisonnante discographie, Jacques Lonchampt, un journaliste du «Monde», écrivait à son sujet : «l’artiste n’avait qu’à paraître pour convaincre, ouvrant tout grands les bras (le mouchoir blanc traditionnel pendant à la main gauche) pour embrasser tous ces braves gens et laisser venir à lui les petits millions.»

Cela ne se faisait plus depuis le XIXe siècle, mais le ténor a osé, porté par l’ovation du public, se lancer dans un bis, en plein milieu de l’opéra, d’un air de «L’Elixir d’amour» de Donizetti tant le public avait applaudi le premier jet. Il obtint par ailleurs sa seconde inscription au livre des records: après avoir reçu 165 rappels lors d’une représentation. Record à battre. Chapeau M. Pavarotti !

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A découvrir : une surprenante rencontre avec James Brown, pour entonner «It’s a man’s world» en 2006

La Belgique va t’elle disparaître ?

Samedi 25 août 2007

Albert II, roi des BelgesDés le mois d’août 2007, la Flandre, néerlandophone (parlant le néerlandais), a clairement fait savoir que si les francophones (ceux qui, en Wallonie et à Bruxelles parlent français) n’acceptent pas une profonde réorganisation du pays, ils doivent alors se préparer à la disparition pure et simple du royaume de Belgique. L’affaire est très sérieuse pour ne pas dire inquiétante même si elles n’attirent pas les grandes unes des médias en France : la Belgique est sur le point de voler en éclats ! Depuis les élections législatives du 10 juin et la victoire de la droite néerlandophone , les Belges sont toujours sans gouvernement…
Albert II, roi des belges depuis 1993.

Que va t’il se passer maintenant ? “C’est en dehors d’un gouvernement que la solution doit être recherchée, avance La Libre Belgique. Le Congrès de 1830 avait, partant de rien, dessiné la Belgique. En 2007, il doit être possible, au sein d’une convention regroupant l’ensemble du monde politique, en se situant au-delà des médiocrités partisanes, en songeant au bien commun, de réinventer, de réécrire ce pays qui est le nôtre ! C’est à ce dialogue-là que les francophones doivent se préparer. Cette histoire-là ne s’écrira pas l’un contre l’autre, ce serait l’explosion. Elle ne s’écrira pas non plus l’un sans l’autre, ce serait l’évaporation. Elle ne peut s’écrire que l’un avec l’autre, ensemble.” Plus facile à dire qu’à faire… Depuis 10 ans maintenant, les élus de la Région flamande, région la plus prospère de Belgique, dévoilent progressivement leur vision d’une Flandre presque autonome.

La Belgique deviendrait ainsi une “confédération” composée de la Flandre (nord, néerlandophone), de la Wallonie (sud, francophone), et de Bruxelles (très majoritairement francophone). Dans un avenir plus ou moins lointain, ces trois régions n’auraient plus en commun que quelques compétences, comme la politique étrangère. Mais pour parvenir à ce but, les Flamands ont besoin de l’accord des francophones au Parlement fédéral. Mais ces derniers ont jusqu’ici dit “non” à tout.

C’est pourquoi, côté flamand, on peut lire dans De Standaard que tout est de la faute des francophones. “Le groupe à la table des négociations se caractérisait par une profonde méfiance et chacun était paralysé par ses propres intérêts [...] l’échec de la formation d’un gouvernement évoque bien une situation de crise dans le régime politique belge. L’incompréhension entre les Flamands et les francophones est dangereusement grande.” Si grande qu’un projet fou est déjà en train de circuler ici et là : en cas de scission de la Belgique, la Communauté française Wallonie-Bruxelles et la Communauté germanophone uniraient leur destinée au grand-duché de Luxembourg. Ce scénario catastrophe est parvenu jusqu’aux oreilles du Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker.

Drôle de situation dans une Union Européenne où la Belgique fut l’un des tous premiers pays à se proclamer pour une communauté de pays… C’est pour le moins la preuve que le nationalisme n’est pas mort en Europe. Affaire à suivre !

Pour en savoir plus :

- Chronique du 25 août 2007 sur le quotidien 20 minutes

- Revue de presse du 24 août 2007 du journal Courrier International

- Article du journal belge Le Soir avec les propos du premier ministre luxembourgeois

- Le reportage vidéo ci-dessous “La NVA prête à provoquer une crise” :
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Le mystère de la multiplication

Vendredi 24 août 2007

Pour ceux qui sont fâchés avec les tables de multiplication, pour ceux qui trouvent que les mathématiques ne sont pas amusantes (?!) et pour ceux qui aiment le mystère de la logique, voici une expérience à vivre “en direct” puis à refaire vous-mêmes devant un public forcément émerveillé…

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No comment…

Le site de Fabien

Vendredi 22 juin 2007

Une petite pépite sur le Net… Je viens juste de la trouver et je vous invite à la découvrir sans plus attendre. Il s’agit du site d’un collègue, Fabien CHAUMARD. Son site est d’abord et avant tout destiné aux élèves qui souhaitent réviser leurs leçons et approfondir leur travail. Attention, ce ne sont pas des cours, mais des fiches de synthèse ! De plus, actuellement, seul le niveau 3e est entièrement disponible. Mais les autre niveaux y trouveront aussi leur bonheur !

http://perso.orange.fr/fabien.chaumard/index.html

Butterfly par Geoff Byrd

Mardi 19 juin 2007

Elusive_Butterfly-Geoff_Byrd

Un inédit de Geoff BYRD, Butterfly. Découvrez cet artiste d’exception qui associe les rythmes de Robie Williams avec les accents d’Elton John. Un vrai petit bonheur à écouter encore et encore.

Découvrez la discographie de l’artiste sur…
alpha1.ilike.com/artist/Geoff+Byrd

Souvenirs

Lundi 18 juin 2007

Long Ride

Les visages et les voix se confondent, les silhouettes s’évanouissent dans le tourbillon des jours, mais notre mémoire vit de leurs traces préservées par l’émotion.
Naissances, passions amoureuses, prises de pouvoir, exploits, disparitions tragiques : en nous faisant revivre les quelques heures qui firent basculer le destin de ceux dont les noms accompagnèrent notre vie, ou celle de nos parents et grand-parents, c’est notre histoire que Frédéric MITTERRAND nous raconte dans son livre Un jour dans le Siècle (Ed. Robert Laffont, octobre 2000). Ce sont ces chroniques qui vous seront présentées ici.

La musique originale utilisée pour cette chronique est Long Ride de Kevin BILCHIK. Pour en savoir plus sur cet artiste rendez vous sur :
alpha1.ilike.com/artist/Kevin+Bilchik