La Belgique va t’elle disparaître ?(suite 2)
Samedi 1 décembre 2007Près de six mois après les élections législatives en Belgique, partis flamands et francophones ont de nouveau échoué samedi à former un gouvernement, enfonçant le pays un peu plus dans une crise qui fait craindre désormais l’éclatement du royaume. Le leader des démocrates-chrétiens flamands Yves Leterme , qui était chargé de cette mission en tant que “formateur”, a fini par jeter l’éponge. “Je constate qu’il n’a pas été possible de trouver des accords clairs entre tous les partis à la table des négociations sur le contenu” des réformes “indispensables” en Belgique, a-t-il déclaré. Pour Yves Leterme, dont le parti chrétien-démocrate CVD avait remporté les élections législatives belges du 10 juin, l’histoire bégaie. Le roi Albert II a accepté sa démission, dans un communiqué laconique du Palais.
Après des semaines de tractations infructueuses, Yves Leterme a joué son va-tout vendredi en posant de facto un ultimatum aux deux partis francophones avec lesquels il négociait, les démocrates-chrétiens du CDH et les libéraux. Il leur demandait notamment s’ils seraient prêts à faciliter l’adoption de grandes réformes institutionnelles au Parlement belge. Les deux partis ont refusé de répondre clairement, poussant Yves Leterme à se retirer. La balle est à présent dans le camp du souverain, mais les solutions ne sont pas légion.
Considéré il y a encore quelques mois comme l’étoile politique montante de la Flandre, dont il défend les intérêts sans complexe, Leterme a vu son crédit sérieusement entamé par deux tentatives infructueuses de former un gouvernement. Rigidité, absence de charisme et d’expérience: les critiques pleuvent depuis des semaines sur ce juriste si froid que ses détracteurs le surnomment “le notaire”. Son style cassant envers les francophones avait déjà provoqué en août une première suspension des négociations. Même dans le camp flamand, beaucoup lui reprochent à présent de n’avoir pas réussi à tenir ses troupes en main et de s’être laissé dicter sa loi par son petit allié nationaliste, la NVA. Les plus extrémistes, en revanche, lui reprochent d’avoir trop cherché à se concilier les francophones.
Pourtant, de mère néerlandophone et de père wallon, il avait le profil idéal d’un compromis “à la belge”. Yves Leterme parle parfaitement le français, soutient l’équipe de football du Standard de Liège et a une partie de sa famille en Wallonie. Ses affinités avec la minorité francophone s’arrêtent pourtant là car politiquement il défend avec force l’autonomie et les valeurs de la riche et laborieuse Flandre, face à une Wallonie économiquement à la traîne. Il a multiplié les gaffes, se trompant sur l’origine de la fête nationale belge ou entonnant la Marseillaise alors qu’on lui demandait de chanter l’hymne national belge, la Brabançonne, donnant le sentiment qu’il n’avait cure de la Belgique.
Enfin, Yves Leterme a clairement toujours des ambitions. Il s’est dit “disposé” à aider à sortir de la crise et son parti, difficilement contournable pour une coalition vu son poids au Parlement, a prévenu qu’il n’entrerait dans aucun gouvernement si l’intéressé n’obtenait pas le poste de Premier ministre. En attendant, Albert II a reçu dans la soirée l’actuel Premier ministre, le libéral flamand Guy Verhofstadt, qui gère depuis six mois les affaires courantes.[kml_flashembed movie="http://www.dailymotion.com/swf/6Cuz11dkWo4d8oQxZ" width="425" height="335" wmode="transparent" /]
Ce dernier pourrait selon plusieurs chaînes de télévision se voir confier une mission d’”explorateur” visant à reprendre les discussions à zéro. Un scénario possible, dont parlent certains élus, serait ensuite la reconduction temporaire du gouvernement Verhofstadt, quitte à l’élargir à une autre formation, comme les écologistes. Et ce en attendant des élections régionales en Belgique prévues en 2009.
Aujourd’hui, 7 novembre 2007, le vote de la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde était à l’ordre du jour de la commission de l’Intérieur de la Chambre. “Au 150e jour d’une crise interminable”, cette échéance constitue “une véritable bombe politique et institutionnelle”, s’inquiète
Son papa est René GOSCINNY (scénariste) , mort il y a tout juste trente ans. Aujourd’hui encore, il fait toujours l’actualité. Deux nouveaux ouvrages sont consacrés au génial créateur d’Astérix , d’Iznogoud ou du Petit Nicolas. Du Panthéon à Buenos Aires (éd. Imav) souligne l’influence persistante de ce maître de l’humour, en compilant 16 courtes chroniques publiées entre 1964 et 1976 et illustrées par des dessinateurs de générations diverses. Plus confidentielle, Goscinny – La liberté d’en rire (éd. Perrin), une biographie de Pascal Ory, raconte le destin hors du commun de ce fils d’immigrants polonais devenu une référence mondiale en matière de BD… et un auteur de cinéma très rentable !
“Astérix a failli ne pas naître. Nous avons créé Astérix pour le journal
in Les Cahiers de la bande dessinée n° 22 et supplément au n° 125 des Inrockuptibles, qui reprend la Radioscopie de Jacques Chancel du 18/02/1972 et les personnages d’une vie de Monique Lefebvre et Claude-Jean Philippe, réalisé par Claude de Givray
Quatrième enfant d’un douanier, il est né le 20 avril 1889 à Braunau-am-Inn, petite ville de Haute-Autriche (à la frontière bavaroise) située alors dans l’empire austro-hongrois. Son père, Alois Hitler, est un fonctionnaire des douanes qui vit dans l’aisance. Il a épousé en troisièmes noces sa cousine, de 22 ans plus jeune que lui. Contrairement à ce que sa biographie officielle laisse entendre, Hitler jouit d’une enfance heureuse. Son seul souci est de pouvoir s’épanouir dans la peinture ou l’architecture, alors que son père veut le diriger vers la fonction publique.
Une fois l’héritage paternel épuisé, il vit, difficilement, d’une pension d’orphelin et du dessin de cartes postales et d’aquarelles. Il vivote en vendant dans la rue des dessins de Vienne. Clochard aigri, sans joie et sans relation féminine connue, il rumine sa haine de la bourgeoisie cosmopolite de Vienne, joyeuse et prospère. Ses loisirs se passent dans la lecture de quelques livres de vulgarisation qui exaltent la nation germanique… C’est durant ces années viennoises que l’antisémitisme en vient à occuper une place centrale dans sa vision du monde. Ecoutant les discours du chrétien-social Karl Lueger et du nationaliste pangermaniste Georg von Schönerer, lisant les pamphlets racistes d’Adolf Lanz, Hitler croit découvrir dans le judaïsme la source de tous les maux qui menaceraient la nation allemande et la «race aryenne».
Hitler se fait remarquer par ses qualités d’orateur – sa voix magnétique et gutturale fascine l’assistance -, et s’impose à la présidence du parti en juillet 1921. A cette date, le NSDAP compte déjà plus de 3.000 militants, des troupes paramilitaires, les sections d’assaut (SA), et dispose d’un journal, le Völkischer Beobachter. Deux années plus tard, le NSDAP domine tous les autres groupuscules extrémistes, rassemblant 55.000 militants. Aux côtés du général Ludendorff, l’ancien caporal est devenu l’une des deux grandes figures de l’extrême droite munichoise, et sa réputation commence à s’étendre hors de Bavière.
Le soir du 25 mai 1977, George Lucas, le père fondateur de la saga Star Wars, ne savait pas encore que son film allait devenir l’un des plus grands succès de l’histoire du cinéma. Ce soir-là, le premier épisode des aventures du jeune Luc Skywalker intitulé «Star Wars» était projeté dans plus de 32 salles aux Etats-Unis. Suivront «L’Empire contre-attaque» en 1980 puis «Le Retour du Jedi» en 1983 pour former ce qui reste comme l’une des trilogies les plus connues de l’histoire du cinéma. Aujourd’hui encore, ces films rapportent des millions de dollars.
Que l’on aime ou non Star Wars, l’impact de cette saga aura été prédominant sur une génération entière de spectateurs gavés aux “Luke, je suis ton père” et autres combats au sabre laser. Star Wars aura accompagné les trente dernières années de cinéma tout comme George Lucas, passé du statut de jeune Padawan à empereur tout puissant de sa propre société indépendante d’Hollywood. Père de quatre des six volets de la saga Star Wars (épisode I à IV), il serait à la tête d’une fortune personnelle de 3 milliards de dollars. Son empire emploie environ 1.700 personnes, de Lucasfilm, sa société de production, à LucasArts pour les jeux, en passant par ILM, la fameuse société d’effets spéciaux. Neuf épisodes en tout sont au programme de la “Guerre des étoiles”. George Lucas avait annoncé qu’il arrêterait après l’épisode III. Mais devant un tel succès… Et puis, que va devenir la planète des fans ?
Pour célébrer les 30 ans du film, les fans ont organisé un grand rassemblement de cinq jours dans la capitale hollywoodienne.
Internet, 3D, podcasting, réalité virtuelle, wi-fi, terminaux interactifs… le château de Versailles prépare sa révolution numérique. En parallèle des travaux d’aménagement du Grand Versailles, le projet
A l’occasion de la réouverture de la Galerie des Glaces, l’entreprise mécène de ces travaux, Vinci, et l’Etablissement public de Versailles proposeront aux internautes du monde entier la visite virtuelle de ce joyau restauré et retrouvé. Cette animation 3D en temps réel permettra de s’approcher, par un simple clic, de la voûte, des peintures et des sculptures de la galerie.
Le 4 octobre 1957, à 2h28, l’URSS envoie le premier satellite artificiel dans l’espace. Cette “boule métallique”, qui pèse 83,6 kilos et fait 58 centimètres de diamètre, décolle du site de Baïkonour, au Kazakhstan. Après trois échecs, le missile R7, conçu par Serguei Korolev, accomplit sa mission, marquant le début d’une bataille effrénée à laquelle se livreront l’Europe et les Etats-Unis pour conquérir l’espace…
Le 12 avril 1961, le russe Iouri Gagarine devient le premier homme à voyager dans l’espace. Il quitte le cosmodrome de Baikonour – le même qui a vu partir Spoutnik – et effectue une résolution de près de deux heures autour de la Terre, avant de s’éjecter de sa capsule Vostok 1 et d’atterrir en parachute. Il meurt en 1968, en mission de routine (les causes de son décès restent mystérieuses). Désormais, les Américains étaient condamnés à faire fort. Très fort…