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27 juillet 2009

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Un site pour travailler son Brevet

8 décembre 2007

Dans le cadre des révisions du brevet, leWebPédagogique vous proposait, en juin dernier, un Blog spécifique conçu avec des professeurs. Il me semble utile de vous le rappeler à la veille de cette semaine de Brevet Blanc…

Vous y trouverez :
des corrigés,
des fiches de cours,
des liens vers des ressources utiles,
des conseils de profs,
bref, tout pour réussir le brevet et c’est complètement gratuit !

Pour tout savoir sur les DNB 2008 cliquez ici ! (modalités de l’épreuve, programmes, etc.)

Vous pourrez Naviguer parmi différentes catégories : mathématiques, français et, bien sûr, histoire-géographie-ECJS.

Le forum
Posez toutes vos questions sur le forum du brevet 2007 !

Les sujets et les corrigés 2007
En français, en maths et en histoire-géographie (sujet et corrigés).

Tout cela est regroupé sur un mini-site du WebPédagogique !

La Belgique va t’elle disparaître ?(suite 2)

1 décembre 2007

Près de six mois après les élections législatives en Belgique, partis flamands et francophones ont de nouveau échoué samedi à former un gouvernement, enfonçant le pays un peu plus dans une crise qui fait craindre désormais l’éclatement du royaume. Le leader des démocrates-chrétiens flamands Yves Leterme , qui était chargé de cette mission en tant que “formateur”, a fini par jeter l’éponge. “Je constate qu’il n’a pas été possible de trouver des accords clairs entre tous les partis à la table des négociations sur le contenu” des réformes “indispensables” en Belgique, a-t-il déclaré. Pour Yves Leterme, dont le parti chrétien-démocrate CVD avait remporté les élections législatives belges du 10 juin, l’histoire bégaie. Le roi Albert II a accepté sa démission, dans un communiqué laconique du Palais.

Après des semaines de tractations infructueuses, Yves Leterme a joué son va-tout vendredi en posant de facto un ultimatum aux deux partis francophones avec lesquels il négociait, les démocrates-chrétiens du CDH et les libéraux. Il leur demandait notamment s’ils seraient prêts à faciliter l’adoption de grandes réformes institutionnelles au Parlement belge. Les deux partis ont refusé de répondre clairement, poussant Yves Leterme à se retirer. La balle est à présent dans le camp du souverain, mais les solutions ne sont pas légion.

Considéré il y a encore quelques mois comme l’étoile politique montante de la Flandre, dont il défend les intérêts sans complexe, Leterme a vu son crédit sérieusement entamé par deux tentatives infructueuses de former un gouvernement. Rigidité, absence de charisme et d’expérience: les critiques pleuvent depuis des semaines sur ce juriste si froid que ses détracteurs le surnomment “le notaire”. Son style cassant envers les francophones avait déjà provoqué en août une première suspension des négociations. Même dans le camp flamand, beaucoup lui reprochent à présent de n’avoir pas réussi à tenir ses troupes en main et de s’être laissé dicter sa loi par son petit allié nationaliste, la NVA. Les plus extrémistes, en revanche, lui reprochent d’avoir trop cherché à se concilier les francophones.

Pourtant, de mère néerlandophone et de père wallon, il avait le profil idéal d’un compromis “à la belge”. Yves Leterme parle parfaitement le français, soutient l’équipe de football du Standard de Liège et a une partie de sa famille en Wallonie. Ses affinités avec la minorité francophone s’arrêtent pourtant là car politiquement il défend avec force l’autonomie et les valeurs de la riche et laborieuse Flandre, face à une Wallonie économiquement à la traîne. Il a multiplié les gaffes, se trompant sur l’origine de la fête nationale belge ou entonnant la Marseillaise alors qu’on lui demandait de chanter l’hymne national belge, la Brabançonne, donnant le sentiment qu’il n’avait cure de la Belgique.

Enfin, Yves Leterme a clairement toujours des ambitions. Il s’est dit “disposé” à aider à sortir de la crise et son parti, difficilement contournable pour une coalition vu son poids au Parlement, a prévenu qu’il n’entrerait dans aucun gouvernement si l’intéressé n’obtenait pas le poste de Premier ministre. En attendant, Albert II a reçu dans la soirée l’actuel Premier ministre, le libéral flamand Guy Verhofstadt, qui gère depuis six mois les affaires courantes.[kml_flashembed movie="http://www.dailymotion.com/swf/6Cuz11dkWo4d8oQxZ" width="425" height="335" wmode="transparent" /]
Ce dernier pourrait selon plusieurs chaînes de télévision se voir confier une mission d’”explorateur” visant à reprendre les discussions à zéro. Un scénario possible, dont parlent certains élus, serait ensuite la reconduction temporaire du gouvernement Verhofstadt, quitte à l’élargir à une autre formation, comme les écologistes. Et ce en attendant des élections régionales en Belgique prévues en 2009.

Pourquoi la Suisse est-elle toujours neutre ?

1 décembre 2007

La neutralité permanente est un principe de la politique étrangère de la Suisse. Elle sert à garantir l’indépendance de la Suisse et l’inviolabilité de son territoire. En contrepartie, la Suisse s’engage à ne pas participer à une guerre opposant d’autres Etats. Cette neutralité a été précisément conclue le 20 mars 1815 au Congrès de Vienne par les puissances signataires du traité de Paris. Jusqu’au XVIe siècle, les différents cantons suisses, furent partie prenante des conflits diplomatiques et militaires qui secouèrent l’Europe occidentale : guerres contre les Habsbourgs, guerres contre les ducs de Bourgogne, bataille de Marignan…

Dés le XVIIe siècle, la Suisse évolua vers cette neutralité. La guerre de Trente Ans, qui ravage l’Europe centrale, a un grand écho en Suisse, où les diverses formes du christianisme coexistent. Mais les Suisses se tiennent à l’écart des opérations militaires, tout en fournissant des armes aux différents belligérants. En 1647, les cantons s’engagent à se défendre contre tout agresseur, grâce à la direction d’un Conseil composé de catholiques et de protestants. À l’issue de la guerre, aux traités de Westphalie, l’empereur germanique et les différentes puissances européennes reconnaissent l’indépendance de la Confédération helvétique.

La Suisse est entraînée dans les remaniements territoriaux dus à la Révolution française et au Premier Empire. Dès 1798, l’armée française intervient en Suisse, qui doit renoncer à la neutralité. Les Français imposent la formation d’une République helvétique soumise aux directives de Paris.

En 1803, Napoléon Bonaparte impose l’ Acte de médiation et des contingents suisses participent à la campagne de Russie de 1812. Après la défaite française de Leipzig en 1813, la Suisse proclame sa neutralité, mais est néanmoins envahie par les armées des Alliés. Au traité de Paris de 1814, la Suisse fait reconnaitre sa neutralité et l’inviolabilité de son territoire par les vainqueurs de Napoléon Ier.

Pendant le XIXe siècle la Suisse pratique la neutralité. Pendant la Première guerre mondiale, la Confédération entourée par les deux camps belligérants reste neutre, tout en commerçant et en accueillant divers opposants au conflit (conférence socialiste de Zimmerwald en septembre 1915). Après le conflit, Genève est choisie pour être le siège de la Société des Nations (SDN). La Suisse, membre de l’organisation, fait reconnaitre par la Déclaration de Londres du 13 février 1920, sa neutralité et sa non participation à d’éventuelles sanctions militaires que décideraient la SDN. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Suisse est totalement encerclée par les puissances de l’Axe (Allemagne et Italie). Elle reste neutre malgré la tentation de certains hommes politiques, non suivis par la population, de rejoindre l’Europe nouvelle d’Hitler. La Suisse accueille de nombreux réfugiés civils et militaires malgré quelques « bavures ».

La neutralité n’est en principe un obstacle ni à la participation à des sanctions économiques ni à l’adhésion à des organisations internationales telles que les Nations Unies (ONU) ou l’Union européenne (UE). Même un engagement militaire dans le cadre des opérations de maintien de la paix autorisées par l’ONU ou par les parties en conflit est conciliable avec la neutralité. En revanche, la Suisse ne peut devenir membre d’un alliance militaire telle que, par exemple, l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN).

[kml_flashembed movie="http://www.dailymotion.com/swf/4FE18UD2VYxjR2xDM" width="425" height="335" wmode="transparent" /]J’irai dormir chez vous… en Suisse

Emission d’Antoine de Maximy (diffusée le 2 septembre 2006 – France 5)

Quelques sources :

- l’article “Neutralité de la Suisse” sur Wikipedia

- l’exposé en ligne de Frédéric Jaunin et Niklaus Johner (élèves suisses de 3e)

- la neutralité suisse vue par le site du ministère des affaires étrangères suisse

Qui a inventé la frite ?

24 novembre 2007

Difficile de dire QUI a inventé cette recette de cuisson de la pomme de terre. Honteusement grasse et délicieusement déséquilibrée, cette spécialité serait… belge ! En effet, en 1781, les habitants de Namur avaient l’habitude de pêcher dans la Meuse du menu fretin et de le frire pour en améliorer leur ordinaire, surtout chez les pauvres gens. Mais les jours de grand froid, quand la pêche y devenait hasardeuse, les habitants découpaient les pommes de terre en forme de petits poissons et les passaient à la friture : la frite était née !

Au lendemain de la Révolution de 1789 sur les ponts de la Seine, les première frites furent servies à paris sous l’appellation de “pommes Pont-Neuf“. Mais la recette demeurait belge. Alors, pourquoi les “French Fries” (l’appellation anglophone des frites) plutôt que les “Belgian Fries”? L’origine de ce nom est à chercher chez les américains. En effet, lorsque les troupes américaines, anglaises ou canadiennes débarquèrent en rangs serrés en Flandre occidentale, les populations locales ne tardèrent pas à leur faire goûter leur spécialité, mais “en français dans le texte“, puisque le français était alors la langue véhiculaire de l’armée belge. Si on ajoute à cela que to french est là-bas un terme d’argot qui signifie d’abord “couper en bâtonnets“… la frite est vraiment devenu un produit mondialisé !

Attention, les frites apportent 420 calories pour 100 g consommés.
C’est bon une fois par semaine, mais pas plus…

Pour tout savoir sur la frite : www.frites.be

Depuis quand peut-on manger du chocolat ?

18 novembre 2007

Il y a 3 000 ans, des peuples d’Amérique Centrale se régalaient déjà avec des boissons à base de cacao… Seulement, elles n’avaient pas vraiment le goût que nous connaissons aujourd’hui ! Des chercheurs ont en effet trouvé des traces de cacao sur des restes de poteries vieilles de 3 000 ans. Ils les avaient découverts sur un site de fouille au cœur de l’Amérique Centrale, dans la région du Honduras. D’après eux, cette boisson antique était alcoolisée. Rien à voir donc avec le bon chocolat chaud que vous ne manquerez aps d’aller vous faire après la lecture de cet article. Cela ressemblait plus à de la bière et proviendrait de la fermentation de la pulpe du fruit du cacaoyer plutôt que des fèves qui se trouvent à l’intérieur du fruit. Ce n’est qu’il y a 1 000 ans, que les Mayas eurent l’idée d’utiliser les fèves pour fabriquer le chocolat proche de celui que nous consommons aujourd’hui.

La vraie valeur de cet « Or brun » ne sera réellement révélée que par Hernan Cortés qui après l’avoir dégusté au côté de l’empereur Aztèque Montezuma, le ramène à la cour d’Espagne en 1528 avec les accessoires nécessaires à la fabrication du breuvage. La cour d’Espagne sera bientôt subjuguée par le charme de cette boisson aux saveurs exotiques et l’adapte à son goût en y ajoutant du sucre de canne, de la vanille, de la cannelle et du poivre. Elle garde le cacao secret et se refuse à en dévoiler l’existence au reste du monde… Voilà pourquoi il faudra attendre 1650 pour que le chocolat émerge en Angleterre sous forme de boisson Son arrivée coïncide avec celle du thé de Chine et du café d’Orient mais reste un mets réservé aux classes aisées. Ce n’est qu’en 1765 que l’Amérique découvrira les vertus du cacao.

Ainsi le chocolat connaît une expansion croissante à travers l’Europe et le monde en se métamorphosant au gré du temps. Les premières pastilles de chocolat sont anglaises (1674), le premier cacao en poudre est hollandais (1828), la tablette est une création britannique (1830) et le chocolat au lait puis aux noisettes marquent l’arrivée triomphale de la Suisse sur le marché du chocolat (1830-1875).

Grâce à cet essor, le chocolat commence lentement sa démocratisation alors que son utilisation en pharmacie avait été préconisée dès les premières heures car il recèle des propriétés revigorantes et fortifiantes… A bon entendeur, salut ![kml_flashembed movie="http://www.dailymotion.com/swf/1Ci9UsTv9covrgbfn" width="425" height="335" wmode="transparent" /]

Pour une histoire plus complète, voir le site zChocolat.com et pour tout connaître sur le chocolat, un site incontournable : ChocoClic.com

Quelle est la langue la plus parlée au monde ?

18 novembre 2007

La langue la plus parlée dans le monde est le chinois mandarin, qui compte 900 millions de parlants environ. Pourtant, les langues parlées par des millions de personnes ne sont pas nombreuses. Quelques-unes seulement ont un nombre élevé de parlants : la moyenne se situe autour de 5.000 ou 6.000 parlants, 85 % des langues comptent moins de 100.000 parlants.

Et l’anglais me direz-vous ? Et bien dans le monde, 1,5 milliard de personnes parleraient anglais, soit 1 homme sur 4 ! Parmi elles, certaines ont l’anglais pour langue maternelle, d’autres parlent couramment l’anglais parce qu’ils l’ont appris. Ce deuxième groupe de personnes ne cesse d’augmenter. À tel point que d’ici 10 à 15 ans, le nombre de personnes parlant anglais pourrait atteindre 2 milliards. L’anglais est la langue des affaires, c’est celle que l’on apprend en priorité aux quatre coins du monde.
Mais cette forme d’anglais parlée dans le monde entier est en fait un « anglais global », un peu transformé au fil des années et des échanges : par exemple lorsqu’un Indien rencontre un Portugais, ils parlent anglais. Chacun fait de petites erreurs mais ils se comprennent quand même.
Avec ses 508 millions de parlants, l’anglais en tant que langue maternelle n’est donc plus la plus parlée au monde . Depuis déjà 50 ans, elle est loin derrière le chinois (900 millions) et se voit de plus en plus concurrencée par l’espagnol (382 millions), l’hindi-ourdou (langue indienne pour 315 millions de personnes) et par… le français (290 millions). Mais toutes ces langues (Chinois excepté) devraient, d’ici la fin du siècle, être devancées par l’arabe (actuellement 230 millions)… Quand on vous dit qu’il faut se mettre aux langues étrangères ![kml_flashembed movie="http://www.dailymotion.com/swf/5BKCcqAzpTphV9zjW" width="425" height="335" wmode="transparent" /]

Petite leçon de chinois : apprenons à compter jusqu’à dix…

Pour voir le Palmarès complet (source O.NU)

Tanger, dans le secret de la médina

17 novembre 2007

Ville du Maroc et chef-lieu de province, Tanger est située à l’ouest du détroit de Gibraltar, au fond d’une petite baie protégée de l’océan Atlantique par les hauteurs du cap Spartel.
Sa position exceptionnelle lui a valu une histoire mouvementée. Ancienne colonie romaine (Tingis), la ville a été plusieurs fois conquise, disputée entre les maîtres de l’Espagne et les maîtres du Maroc. Occupée par les Portugais au XVe siècle, elle échoit aux Anglais au XVIIe siècle. Devenue capitale diplomatique du Maroc à la fin du XIXe siècle, elle en a été séparée lors du démembrement du pays en 1912, pour former, avec ses environs, la zone internationale de Tanger jusqu’en 1956 : pendant cette période, elle fut un refuge pour toutes sortes de capitaux, de trafics et de commerces. Son développement date surtout de la Seconde Guerre mondiale (165 000 hab. en 1952, 266 300 hab. en 1982).

Petite capitale régionale du nord-ouest du Maroc dont le port de commerce et de voyageurs est en relation avec les ports espagnols de Málaga et d’Algésiras, Tanger est aussi un centre touristique important. Elle possède une pittoresque vieille ville, la médina, accrochée à une colline, dominée par la kasba, qui contraste vivement avec la ville moderne s’étendant le long de la baie ou des routes qui partent vers Rabat ou Tétouan.

Une grande partie d’une médina est occupée par les souks. Mais ces activités pittoresques sont remises en cause par la mondialisation : on trouve ici ce qu’on peut trouver ailleurs… Il faut désormais chercher à sauvegarder ce type d’espace. Ainsi, la médina de Tunis fut classée au patrimoine mondial de l’Unesco en 1979. En effet, les médinas peuvent jouer un rôle très important dans la revitalisation des arts et des traditions qui ont modelé un artisanat de grande qualité, en cours de disparition ou uniquement tourné vers le tourisme.[kml_flashembed movie="http://www.dailymotion.com/swf/2aDKWa41QJoJ1bAYc" width="425" height="335" wmode="transparent" /]Extrait de l’emission Des Racines et Des Ailes de france 3 avec l’ntervention de Monsieur Rachid Taferssiti ( Président de l’Association Al Boughaz)association créée en 1988 pour lutter contre les atteintes à la mémoire urbaine de Tanger

Source : article Encyclopædia Universalis 2006, tous droits réservés

Jack Bauer aurait-il pu sauver le monde en 1994 ?

14 novembre 2007

Certains ont déjà du mal, aujourd’hui, à imaginer que leurs parents sont nés dans un autre siècle… La fin du XXe siècle a été marqué par une explosion des différents modes de communication. Aujorud’hui, ces outils nous sont devenus si quotidiens, si usuels que nous en avons oublié comment vivre sans eux. Et si Jack Bauer avait du sauver le monde alors que Windows n’en était qu’à sa version 3.1… Et si le top du téléphone c’était d’en avoir un, chez soi, sans fil… mais avec une antenne…

Si la série télévisée «24 heures chrono» s’était déroulée en 1994, comment son héros se serait-il débrouillé pour sauver la planète avec le peu de technologie à sa disposition? Dans cette vidéo parodique, Jack Bauer se démène avec les cabines téléphoniques à pièces, les disquettes 3 ½ pouces et les télécopies… Et comme la série se déroule aux Etats-Unis, il n’a même pas de Minitel qui, comme tout le monde le sait, était une invention exclusivement française (Internet avant la date quoi)… Damned ![kml_flashembed movie="http://www.youtube.com/v/zXn6ae_xCDo" width="425" height="350" wmode="transparent" /]

Le développement en Afrique

11 novembre 2007

D’une manière générale, le continent africain, dont plus de la moitié de la population vit avec moins de 1 dollar par jour et par personne, continue d´occuper une place marginale dans l´économie mondiale. Si l´on veut atteindre l´un des principaux objectifs de développement du Millénaire, à savoir réduire la pauvreté en Afrique de moitié d´ici 2015, il faut réorienter fondamentalement les politiques nationales et internationales pour stimuler la croissance et le développement sur ce continent.

Plusieurs pays africains tentent de relever un défi afin de s’attaquer à la pauvreté à long terme. Il leur faut ainsi mettre en place les trois piliers d’une croissance durable : accumulation du capital, gains de productivité et réformes institutionnelles. Les pays du Maghreb sont tout particulièrement concernés par ce type de réformes.

Voici les fonds de carte nécessaires pour préparer plus facilement votre D.N.S :

Carte physique de l’Afrique

Carte politique de l’Afrique