3 juin 2009
Copie n°7 :
L’Europe en construction depuis 1945
Le contexte :
Type : Composition d’histoire
Chapitre : L’Europe de 1945 à nos jours
Série : ES, L
Extrait de la copie :
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la reconstruction politique et économique des pays meurtris est jugée indispensable par les pays vainqueurs et vaincus. Lors de la conférence de Yalta en février 1945, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’URSS s’étaient mis d’accord sur ce point. Ils prévoyaient l’instauration d’élections libres dans tous les pays libérés des nazis et la délimitation de nouvelles frontières. Ce n’est qu’à la conférence de Postdam en juillet-août 1945, après la victoire des alliés, que se décide véritablement le sort de l’Europe. Déjà quelques tensions ont lieu entre vainqueurs au sujet des frontières, notamment celles de la Pologne et de l’Allemagne. Les modalités de la reconstruction économique tout autant que la séparation des pays européens en deux blocs pendant la guerre froide vont pousser à une collaboration économique entre eux qui va progressivement devenir une coopération de nature politique.
Les pays européens ont peu à peu construit un ensemble à la fois économique et politique qui a pesé dans les relations internationales. Pour expliquer cette construction nous devons d’abord expliquer sa naissance et la difficulté de celle-ci. Nous développerons par la suite les deux facettes de l’Europe (Ouest/Est), pour ensuite analyser dans un dernier temps les enjeux majeurs de l’Union européenne depuis les années 1990.
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3 juin 2009
Copie n°6 :
La guerre froide 1947-1991
Le contexte :
Type : Composition d’histoire
Chapitre : Les relations internationales depuis 1945 (la guerre froide : 1947-1991)
Série : S
Extrait de la copie :
A la fin de la Seconde Guerre mondiale, bien que les Alliés semblent encore unis, des tensions commencent à naître entre l’Union Soviétique et les Etats-Unis, deux Etats aux idéologies fondamentalement opposées. Le 5 mars 1946, Churchill, dans son discours de Fulton dit du « rideau de fer », critique la présence de l’Armée Rouge sur des territoires non concernés par les accords de Yalta et Potsdam et craint la mise en place de ce qu’on appelle la « tactique du salami ». Selon ses mots : « De Stettin dans la Baltique, à Trieste dans l’Adriatique, un rideau de fer est descendu à travers le continent ». Ce discours n’est cependant pas officiel et il faut attendre 1947 pour que le conflit idéologique entre les deux Grands soit affirmé par le président américain Truman dans sa doctrine de l’endiguement du communisme. Tous les pays doivent alors se ranger du côté des Etats- Unis ou de l’URSS : c’est le début de la bipolarisation.
Nous verrons comment l’opposition entre les idéologies des deux Grands, de 1947 à 1991, structure les relations internationales. Nous étudierons comment, de 1947 à 1955, les blocs antagonistes se mettent progressivement en place, comment la bipolarisation reste très présente dans les relations internationales malgré la « coexistence pacifique », et finalement comment la fin de la bipolarisation est accélérée par l’affaiblissement de l’URSS et la montée des dissidences.
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3 juin 2009
Copie n°5 :
La question allemande 1945-1991
Le contexte :
Type : Composition d’histoire
Chapitre : Les relations internationales depuis 1945 (S) – L’Europe de 1945 à nos jours (ES/L)
Série : S, ES, L
Extrait de la copie :
En 1945, la Seconde Guerre mondiale s’achève. L’Allemagne capitule le 8 mai 1945. Découpée en zones d’occupation, elle se voit ensuite partagée entre deux systèmes : le système communiste, à l’Est, devient la RDA, et le système démocratique libéral, à l’Ouest, devient la RFA. Cette scission est due au fait que l’Allemagne, pays d’Europe, se retrouve occupée par deux grands pays aux idéologies antagonistes : les Etats-Unis et l’URSS. Ce problème reste inchangé durant toute la période de la guerre froide. En 1969, une ébauche de rapprochement entre RFA et RDA est menée par le chancelier Brandt. Mais il faut attendre 1990 pour que l’Allemagne soit réunifiée, et 1991 pour que l’issue de la guerre froide mette fin à la question allemande en Europe.
Nous verrons alors quel enjeu l’Allemagne a représenté dans les relations internationales, de sa capitulation en 1945 jusqu’à la réunification le 3 octobre 1990. Si l’Allemagne subit entre 1945 et 1949 une occupation totale qui va entraîner sa division, elle doit ensuite affronter de plein fouet, de 1949 à 1974, les soubresauts de la guerre froide, pour finalement entamer un processus de rapprochement, d’abord bien timide, entre 1975 et 1991.
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3 juin 2009
Copie n°4 :
Les colonies françaises, du milieu du XIXe siècle aux années 1960
Le contexte :
Type : Composition d’histoire
Chapitre : Colonisation et indépendance (la colonisation européenne et le système colonial, la décolonisation et ses conséquences)
Série : S
Le sujet ne concerne que les séries S car la colonisation a été étudiée en classe de première par les filières ES et L. Un sujet réduit à la seule décolonisation concernerait en revanche toutes les sections.
Extrait de la copie :
A partir de la seconde moitié du XIXe siècle, beaucoup de pays européens se sont forgés un empire colonial. La France en est un exemple. Elle a effectivement, au cours de cette période, adopté la colonisation. Nous pouvons la définir comme un processus dans lequel un Etat cherche des marchés nouveaux, une main d’oeuvre et une capacité de puissance nouvelles. La colonisation s’est mise en place car un certain nombre d’Etats ont eu besoin d’augmenter leur puissance. Le système colonial relève de l’impérialisme qui consiste en la domination d’Etats par d’autres et vise à apporter des aides économiques et politiques, tout en augmentant la puissance du colonisateur. Cependant les relations entre colonisateurs et colonisés, notamment à partir des années 1920, ont conduit à des tensions et à des contestations internes ainsi qu’à une remise en cause de la colonisation. Les colonisés veulent l’autonomie. La France va progressivement perdre son empire colonial dans les années 1950 et 1960. Cette période clôt l’ère coloniale et entraîne la fin des empires coloniaux
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3 juin 2009
Copie n°3 :
La superpuissance américaine
Le contexte :
Type : Composition de géographie
Chapitre : Les Etats-Unis (la superpuissance des Etats-Unis)
Série : S
Extrait de la copie :
Depuis 1991, avec l’effondrement du rival soviétique et du bloc de l’Est, les Etats-Unis font figure de seule grande puissance capable de s’imposer sur la scène internationale. Sa puissance économique, politique et militaire fait de cet Etat une superpuissance dont l’influence est constatée à l’échelle mondiale, où elle s’impose dans des domaines très diversifiés. Mais les Etats-Unis dominent-ils réellement le monde par leur puissance multiforme ? Cette puissance est-elle vraiment totale ? Nous pouvons nous demander dans quelle mesure les Etats-Unis peuvent être considérés comme une superpuissance. Nous verrons dans une première partie les fondements de cette superpuissance, puis nous en expliquerons les manifestations à l’échelle mondiale. Nous étudierons enfin les limites de cette superpuissance.
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3 juin 2009
Copie n°2 :
Le territoire, instrument de la puissance des Etats-Unis
Le contexte :
Type : Composition de géographie
Chapitre : L’Amérique du Nord (la superpuissance des Etats-Unis)
Séries : S, ES, L
Extrait de la copie :
Avec leurs 9,6 millions de km² qui s’étendent de la façade atlantique jusqu’au Pacifique, les Etats-Unis sont la troisième superficie du monde derrière la Russie et le Canada. Les Etats-Unis sont constitués de 50 Etats qui appliquent leurs propres lois. Cependant celles-ci ne prévalent pas sur les lois fédérales, qui s’appliquent à l’ensemble du territoire. La population états-unienne s’élève à environ 300 millions d’habitants et est très dense et mobile.
En sachant que les Etats-Unis sont la première puissance économique mondiale, nous verrons comment leur territoire manifeste cette puissance. Dans une première partie, nous observerons l’organisation du territoire des Etats-Unis pour ensuite développer les dynamiques qui transforment cette nation.
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3 juin 2009
Copie n°1 :
La Chine, puissance régionale, puissance mondiale
Le contexte :
Type de sujet : Composition de géographie
Chapitre : L’Asie orientale, une aire de puissance en expansion
Séries : S, ES, L
Extrait de la copie :
Par sa modernisation impulsée depuis 1978, la Chine s’est ouverte au monde et s’est affirmée entant que puissance émergente au sein des pays en voie de développement. Elle est aujourd’hui une puissance économique mondiale ouverte aux échanges, mais elle se veut aussi une puissance géopolitique de plus en plus influente. En s’ouvrant plus au multilatéralisme, notamment à l’ONU, sa politique extérieure a gagné en efficacité, amenant les grandes puissances à reconsidérer son statut sur la scène internationale. Pourtant, bien qu’elle soit devenue une puissance mondiale, elle ne néglige par pour autant sa puissance au niveau régional. Longtemps réduite à son rôle d’atelier au sein de l’aire de puissance asiatique, elle a progressivement étendu son influence pour devenir un acteur politique majeur en Asie orientale.
Nous verrons donc comment la Chine bouleverse les hiérarchies régionales et mondiales pour s’affirmer en tant que nouvelle grande puissance à toutes les échelles. Nous montrerons en premier lieu que la Chine s’est affirmée au niveau mondial comme régional. Nous étudierons ensuite les fondements de cette puissance à double échelle, avant de nous interroger sur les conditions de maintien durable de cette puissance.
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3 juin 2009

Cet ouvrage est celui qu’il vous faut pour réussir l’épreuve de bac en Histoire-Géo en 2009 !
8 copies d’élèves sur des sujets de composition, commentées par des enseignants.
A lire de toute urgence pour éviter de reproduire les mêmes erreurs et pour recevoir des conseils indispensables !
Hugo Billardest professeur d’histoire-géographie au lycée Pierre-de-Coubertin (Meaux). Il travaille à développer une formation de culture générale au lycée et a publié des ouvrages scolaires aux éditions Ellipses.
Soucieux d’intégrer les nouvelles technologies dans sa pratique pédagogique, il gère la publication depuis 2006 du blog d’histoire Le Jardin des Retours : http://lewebpedagogique.com/histoire/.
Bruno Ivanec, professeur d’histoire-géographie au lycée Notre-Dame-de-Cambrai (Nord), a également été formateur pédagogique à l’Ecole des professeurs de l’Université Catholique de Lille et maître de stage dans la formation initiale des enseignants.
FORMAT NUMÉRIQUE
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27 mai 2009
Copie n°12 :
Commentaire d’un texte de Platon
Contexte :
Type de sujet : Commentaire de texte
Objets d’étude : La morale (la vérité) – Le sujet
Séries : S, ES ,L
L’énoncé :
Expliquez le texte suivant. La connaissance de l’auteur n’est pas requise. Il faut et il suffit que l’explication rende compte, par la compréhension précise du texte, du problème dont il est question.
Extrait de la copie :
Témoin des dernières heures de Socrate, Le Phédon nous rapporte la réflexion provoquée par la proximité de la mort du philosophe, développée par son disciple, Platon. Entouré de ses disciples qui l’interrogent, Socrate aborde la question de la mort en questionnant l’âme, comme principe immatériel de l’homme, et le rapport qu’elle entretient avec le corps. Platon pose une différence fondamentale de nature entre le corps – attaché au monde sensible source d’illusion – et l’âme, qui est pur esprit. Ce dualisme entraîne un problème au niveau de la recherche du vrai : si le corps ne peut connaître, l’âme enfermée dans un corps peut-elle atteindre la vérité et, plus précisément, la mort du corps est-elle le seul moyen pour l’âme d’atteindre la connaissance ?
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27 mai 2009
Copie n°11 :
Commentaire d’un texte de Pascal
Contexte :
Type de sujet : Explication de texte
Objets d’étude : Le sujet (la condition humaine, le temps) – La morale (le bonheur)
Séries : S, ES, L
L’énoncé :
Expliquez le texte suivant.
La connaissance de l’auteur n’est pas requise. Il faut et il suffit que l’explication rende compte, par la compréhension précise du texte, du problème dont il est question.
Extrait de la copie :
A travers les Pensées, Pascal critique tout d’abord l’imaginaire. L’homme qui ne croit pas en Dieu est impuissant car il vit sans ses imaginations et n’est en réalité pas libre car il est esclave de ses désirs. Le seul moyen de vivre au présent est donc de croire en Dieu. C’est ce que Pascal expliquera ensuite : le bonheur de l’homme avec Dieu, qui est sa seule guérison. Dans cet extrait, la misère de l’homme qui tient à la nature même de l’homme se montre, pour Pascal, dans l’incapacité où nous sommes de saisir le présent. En effet, l’homme ne parvient pas à vivre le moment présent mais cherche son bonheur dans un temps qui n’est pas en son pouvoir. Comment l’homme peut-il alors être heureux s’il ne vit pas le moment présent ? Dans un premier temps, nous étudierons le constat de Pascal au sujet de l’homme qui recherche son bonheur dans le passé et le futur. Ensuite, nous ferons l’examen des causes. Pourquoi l’homme ne peut-il vivre le moment présent ? Enfin nous verrons les conséquences de cette recherche du bonheur dans un temps qui ne dépend pas de nous.
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Publié dans Les bonnes copies, philo |