Archive pour la catégorie ‘Les bonnes copies’
Mercredi 27 mai 2009
Copie n°11 :
Commentaire d’un texte de Pascal
Contexte :
Type de sujet : Explication de texte
Objets d’étude : Le sujet (la condition humaine, le temps) – La morale (le bonheur)
Séries : S, ES, L
L’énoncé :
Expliquez le texte suivant.
La connaissance de l’auteur n’est pas requise. Il faut et il suffit que l’explication rende compte, par la compréhension précise du texte, du problème dont il est question.
Extrait de la copie :
A travers les Pensées, Pascal critique tout d’abord l’imaginaire. L’homme qui ne croit pas en Dieu est impuissant car il vit sans ses imaginations et n’est en réalité pas libre car il est esclave de ses désirs. Le seul moyen de vivre au présent est donc de croire en Dieu. C’est ce que Pascal expliquera ensuite : le bonheur de l’homme avec Dieu, qui est sa seule guérison. Dans cet extrait, la misère de l’homme qui tient à la nature même de l’homme se montre, pour Pascal, dans l’incapacité où nous sommes de saisir le présent. En effet, l’homme ne parvient pas à vivre le moment présent mais cherche son bonheur dans un temps qui n’est pas en son pouvoir. Comment l’homme peut-il alors être heureux s’il ne vit pas le moment présent ? Dans un premier temps, nous étudierons le constat de Pascal au sujet de l’homme qui recherche son bonheur dans le passé et le futur. Ensuite, nous ferons l’examen des causes. Pourquoi l’homme ne peut-il vivre le moment présent ? Enfin nous verrons les conséquences de cette recherche du bonheur dans un temps qui ne dépend pas de nous.
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Mercredi 27 mai 2009
Copie n°10 :
Dissertation sur le sujet et la morale
Contexte :
Type de sujet : Dissertation
Objets d’étude : Le sujet (autrui) – La morale
Séries : S, ES, L
L’énoncé :
Faut-il aimer pour respecter ?
Extrait de la copie :
Que ce soit nos parents, nos professeurs, nos amis… chacun sait que respecter son prochain est une valeur importante et nécessaire pour vivre en paix et en harmonie. En effet, ne pas respecter une personne, c’est lui porter atteinte et ainsi engendrer un conflit avec elle. Alors que si l’on respecte son entourage, les règles de vie, les opinions des autres, on évite toutes formes de conflit. Respecter les idées de quelqu’un ne signifie pas y adhérer, bien au contraire, c’est juste reconnaître la différence d’autrui. Mais alors, d’où vient ce sentiment qui permet aux hommes de cohabiter ? Le respect vient-il de ma sensibilité ou ma raison ? En respectant autrui, je sais qu’en retour il me devra le même respect. Je pourrais donc choisir de respecter ou non une personne en fonction de mes sentiments. L’amour est-il la condition qui rend le respect possible ? Ou bien le respect est-il un sentiment intérieur et spontané que j’accorde à tous les hommes ?
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Mercredi 27 mai 2009
Copie n°9 :
Dissertation sur le sujet et la liberté
Contexte :
Type de sujet : Dissertation
Objets d’étude : Le sujet (la conscience, l’inconscient) – La morale (la liberté)
Séries : S , ES , L
L’énoncé :
Peut-on être hors de soi ?
Extrait de la copie :
Dans le langage courant, être « hors de soi » signifie se trouver dans un état émotionnel particulièrement intense, le plus souvent de l’ordre de la colère. En effet, la colère, en règle générale, est justifiée par la volonté de la personne de « rendre » à l’interlocuteur le mal subi, dans une logique de réponse égalitaire, ce qui se traduit par des paroles blessantes voire violentes. On considère alors que le sujet n’a pas conscience de ses propos, et que par conséquent son discours ne relève pas de ce qu’il est vraiment. Il est donc « hors de lui ». Mais il s’agit là d’un sens restreint et populaire de cette expression. D’un point de vue philosophique, la définition de « hors de soi » et la possibilité même d’être « hors de soi » est problématique. En effet, tout notre raisonnement dépend de ce que l’on inclut dans le « soi ». La réponse à la question « peut-on être hors de soi » sera donc variable selon qu’on élargit plus ou moins ce champ du « soi ». Dans la définition la plus restrictive, « soi » représente la partie de la conscience la plus subjective, l’identité de l’individu fondée sur son vécu, ses expériences.
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Mercredi 27 mai 2009
Copie n°8 :
Commentaire d’un texte de Marx
Contexte :
Type de sujet : Explication de texte
Objets d’étude : La culture (la technique et le travail) – La morale (la liberté) – La politique (la société)
Séries : S, ES, L
L’énoncé :
Expliquez le texte suivant.
La connaissance de l’auteur n’est pas requise. Il faut et il suffit que l’explication rende compte, par la compréhension précise du texte, du problème dont il est question.
Extrait de la copie :
Le travail (activité humaine principale ?) peut être vu de deux façons : soit il est le résultat du péché originel qui amena Dieu à punir Adam et dans ce cas, on considère le travail comme une malédiction ; soit, définissant l’homme comme « Homo Faber », il est la concrétisation d’un savoir-faire typiquement humain dans lequel l’homme peut gagner à s’humaniser. Mais Marx, qui rejette la religion et qui ne considère par le travail comme un bien-être (mis à part un travail dit « humain » : intellectuel ou artistique) ne se positionne dans aucune des deux visions précédentes. Il voit dans le travail de l’ouvrier la mainmise du travail sur l’ouvrier.
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Mercredi 27 mai 2009
Copie n°7 :
Dissertation sur la culture
Contexte :
Type de sujet : Dissertation
Objets d’étude : La culture (la technique) – La politique (les échanges) – La morale
Séries : S, ES, L, STG, ST2S, STL, STI
L’énoncé :
La culture est-elle nécessairement facteur de progrès ?
Extrait de la copie :
La culture se définit par une adaptation d’une population humaine à un milieu. Or les populations ne vivent pas dans leur ensemble dans des environnements identiques. C’est pourquoi on ne peut pas parler de la culture, mais des cultures. Les humains, qui appartiennent tous à une même « nature humaine », développent alors des valeurs culturelles différentes les unes des autres. Celles-ci impliquent donc des conséquences. On parle de progrès lorsque les cultures laissent sur leurs traces des conséquences bénéfiques. Cependant, à quelle échelle doiton considérer ce progrès ? A une unique population ? Aux hommes et à l’avenir de leur espèce de manière universelle ? La culture soulève aussi certains problèmes. Marche-t-elle irrémédiablement vers le progrès ? On peut donc supposer dans un premier temps que l’adaptation des hommes à un milieu constitue un enrichissement intellectuel rassurant, et donc une source de progrès. Mais chaque culture a une conception très différente du progrès (matériel, moral, intellectuel). Le risque est alors grand de chercher à l’imposer aux autres, ceci devenant alors un obstacle au progrès de l’humanité.
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Mercredi 27 mai 2009
Copie n°6 :
Dissertation sur le travail
Contexte :
Type de sujet : Dissertation
Objet d’étude : La culture (le travail)
Séries : S, ES, L
L’énoncé :
Le refus du travail a-t-il un sens ?
Extrait de la copie :
Les grèves sont, en France, devenues un moyen habituel de protestation contre une action gouvernementale. Plus que manifester, se mettre en grève est un moyen de pression puissant. Cependant, un gouvernement peut-il vraiment craindre un refus définitif du travail de la part des grévistes, ou bien cède-t-il face à la symbolique du geste ? Dans ce cas, quel est ce symbole ? Que signifie le refus de travailler ? Où cela mène-t-il ?
Tout d’abord, il faut souligner l’importance de la symbolique dans le refus du travail, destiné à faire entendre sa voix dans la société. Cependant, c’est l’individu qui en vivra l’impact plus que la société, aussi nous verrons enfin ce que refuse l’individu en refusant le travail, et donc en quoi le refus du travail a un sens.
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Mercredi 27 mai 2009
Copie n°5 :
Dissertation sur la culture et la religion
Contexte :
Type de sujet : Dissertation
Objets d’étude : La culture (la religion)
Séries : S, ES, L
L’énoncé :
L’homme est-il par nature un être religieux ?
Extrait de la copie :
A travers les époques, la religion a toujours occupé une place importante dans les sociétés. S’il est difficile de trouver une définition au religieux, on admet toutefois qu’il regroupe les monothéismes, les polythéismes, le bouddhisme, l’animisme, etc., bref, toutes les pratiques et croyances, les cultes installés dans les sociétés depuis de très longues années et qui regroupent un très grand nombre « d’adhérents » autour des choses sacrées.
Mais si la religion a, de tout temps et partout, eu une telle autorité sur les hommes, pouvons-nous en tirer la conclusion qu’elle est contenue dans la nature même de l’homme ? De nos jours, beaucoup de sociétés deviennent laïques, beaucoup d’hommes sont athées, ou matérialistes. Ces hommes sont-ils quand même des êtres religieux, par nature ? Les modernes n’ont-ils pas contourné la religion et remplacé les objets « traditionnels » de leurs cultes par des objets plus actuels ? Autant de points de vue qui méritent d’être discutés.
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Mercredi 27 mai 2009
Copie n°4 :
Dissertation sur l’expérience et la vérité
Contexte :
Type de sujet : Dissertation
Objets d’étude : La raison et le réel (théorie et expérience, la vérité)
Série : L
L’énoncé :
Quel rôle joue l’expérience dans la connaissance humaine ?
Extrait de la copie :
Dans son sens commun, l’expérience d’une personne constitue ce que l’on appelle son vécu. Elle se compose des différentes confrontations au réel que la personne a connues et semble accroître et préciser sa connaissance pratique, utile à la vie quotidienne. Mais l’expérience se réalise également dans le domaine des sciences, on parle parfois d’expérimentation. Elle semble alors appuyer des théories qui apportent à l’homme de nouvelles connaissances sur le réel. Dans les deux cas, l’expérience est une confrontation au réel. Cette confrontation apparaît à première vue nécessaire à la connaissance humaine.
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Mercredi 27 mai 2009
Copie n°3 :
Commentaire d’un texte de Bergson
Contexte :
Type de sujet : Explication de texte
Objet d’étude : Le langage
Séries : ES, L
L’énoncé :
Expliquez le texte suivant.
La connaissance de l’auteur n’est pas requise. Il faut et il suffit que l’explication rende compte, par la compréhension précise du texte, du problème dont il est question.
Extrait de la copie :
La différence entre le langage humain et le langage animal est ici le sujet sur lequel Bergson s’exprime. Il s’interroge sur ce qui les rend dissemblables ; le fait que l’organisation entre eux, au sein de leur espèce, soit si différente, est déjà une question majeure depuis bien longtemps puisqu’on peut la faire remonter à Aristote. Or le langage est profondément lié à la relation avec les autres dans le sens où c’est une forme de communication ; et l’on communique avec autrui comme avec soi-même !
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Mercredi 27 mai 2009
Copie n°2 :
Dissertation sur l’art et la moralité
Contexte :
Type de sujet : Dissertation
Objets d’étude : La culture (l’art) – La morale
Séries : S, ES, L
L’énoncé :
Une oeuvre d’art peut-elle être immorale ?
Extrait de la copie :
On dit parfois qu’une action est « belle », comme le sacrifice d’Antigone pour le respect de la dépouille de son frère, c’est-à dire pour le respect de la loi morale universelle. Mais cela semble relever d’une confusion (on devrait qualifier cette action de noble, ou de droite, ou tout simplement de morale) car le beau est ce qui provoque en nous un sentiment de plénitude, d’harmonie, ou de perfection en son genre, devant le spectacle d’apparences « belles », notamment devant une oeuvre d’art (qui est le résultat de la démarche artistique).
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