Archive pour la catégorie ‘Maths-Informatique (Série L)’

Les pourcentages

Mardi 13 février 2007

Les pourcentages sont une partie importante du chapitre sur l’information chiffrée dans le programme de bac français. Il est essentiel de les maîtriser car il est rare que les sujets n’incluent pas un exercice sur ce thème. Ils peuvent également apparaître dans les exercices sur les feuilles automatisées de calcul.

Commentaire du professeur :

Les exercices sur les pourcentages paraissent souvent extrêmement faciles, il est donc tentant d’aller vite, voire trop vite. Mieux vaut prendre le temps de lire plusieurs fois le sujet pour être sûr de le comprendre. Posez-vous les bonnes questions :

  • Sur quoi porte le pourcentage ?

  • De quel type de pourcentage s’agit il ?

  • Ayez toujours en tête les deux types de pourcentage : les parts ou pourcentages instantanés (une partie d’un tout) et les pourcentages d’évolution (augmentation ou baisse).

Maîtriser la notion du coefficient multiplicateur, elle permet de résoudre bien des exercices sur les pourcentages. Ne vous laissez pas tromper par le signe du coefficient multiplicateur : celui ci est toujours POSITIF. Si le coefficient multiplicateur est supérieur à 1, on a une augmentation de la valeur (3,4). Si le coefficient multiplicateur est inférieur à 1, on a une diminution de la valeur (exemple 0,6). Attention au piège classique de l’addition des pourcentages : Les pourcentages d’évolution ne s’additionnent pas, pour chiffrer une évolution il faut toujours utiliser les coefficients multiplicateurs. Les parts ou pourcentages instantanés ne peuvent s’ajouter que s’ils portent sur le même ensemble de référence.

Pour aller plus loin avec LeWebPédagogique :

Feuilles automatisées de calcul

Vendredi 19 janvier 2007

Les exercices sur tableur prennent presque toujours la forme d’une feuille de calcul à compléter ainsi que de questions sur les formules. Le meilleur moyen de réviser ce chapitre est évidemment de s’entraîner avec Excel pour se familiariser avec les opérations courantes.

Le conseil du professeur :

  • Repérer une cellule par ses coordonnées.
  • Vous servir des coordonnées absolues et relatives.
  • Connaître les formules les plus courantes :

Somme

Moyenne

Maximum

Minimum

Arrondi donne le nombre arrondi de x avec n chiffres après la virgule =arrondi(x;n).

Aléa génère un nombre entre 0 et 1 exclu =alea( )

  • Faites toujours attention à la syntaxe :

Dans les tableurs, toutes les formules sont précédées du signe “=”. Dans les formules, ne confondez pas le ” ; ” qui permet de faire une opération sur un nombre de cellules défini et le ” : ” qui permet d’étendre l’opération d’une cellule donnée à une autre.

Exemple : =somme(A1;A21) donne la somme de la cellule A1 et de la cellule A21 à ne pas confondre avec la formule =somme(A1:A21) qui donne la somme de toutes les cellules allant de A1 à A21 (A1+A2+A3+…+A20+A21).

Les tableurs sont des logiciels interactifs : la modification d’une ou de plusieurs données entraînera automatiquement la mise à jour (recalcul) de tous les résultats des formules utilisant ces données.

Souvent, les exercices demandent de donner la formule d’une cellule que l’on recopiera vers le bas. Vous devez donc savoir distinguer et vous servir des coordonnées relatives qui dépendent de la cellule (sans le signe $) et des coordonnées absolues qui sont bloquées (avec le signe $). N’oubliez donc pas de mettre un signe $ devant la lettre de la colonne et le nombre de la cellule si vous ne souhaitez pas que la formule d’une cellule soit adaptée lors d’une recopie vers le bas.

 

Pour aller plus loin avec leWebPédagogique :

 

 

Outils graphiques de dénombrement

Dimanche 24 décembre 2006

Face à un exercice sur les outils graphiques de dénombrement, prenez le temps de vous demandez quel est l’outil le plus approprié à la réponse. Vous devez donc connaître et savoir utiliser selon les cas les différents outils de dénombrement.

Les diagrammes :

Ils sont particulièrement utiles pour comparer simultanément divers éléments d’information. Commencez par déterminer quels sont les critères étudiés et leur compatibilité (critères compatibles, critères incompatibles, critères de répartition/camembert) pour savoir quel type de diagrammes utiliser :

  • Diagrammes en barres : contrairement à l’histogramme, il y a des espaces entre les barres. Expliquer bien à quoi correspondent l’axe des abscisses et des ordonnées.

  • Diagrammes circulaires (camemberts) : ils permettent de montrer les relations entre le tout et la partie.

Les arbres :

Demandez-vous si il vaut mieux utiliser un arbre pondéré ( si l’information est un pourcentage de pourcentage ou une partie d’une partie) ou un arbre de choix (si l’information offre différentes possibilités que l’on veut dénombrer).

Les tableaux :

Vous pouvez également utiliser les tableaux pour traiter des informations en petit nombre qui sont parfois plus complets que les.

Quel que soit votre choix, n’oubliez pas de donner un titre à votre représentation.

Pensez à réviser le vocabulaire des ensembles : union, intersection de deux parties d’un ensemble, partition d’un ensemble etc.

Pour aller plus loin avec LeWebPédagogique :

Représentations graphiques

Lundi 4 décembre 2006

Voici deux ans que ce chapitre n’est pas tombé au bac français, il donc possible que cette année le sujet comporte au moins un exercice sur les représentations graphiques. Ce chapitre fait appel à vos connaissances apprises en classe de 2nde. Vous devez être capable de lire une valeur, un extremum, des variations. Vous devez également savoir décrire les variations d’une courbe, reconnaître l’accélération de la croissance ou de la décroissance d’une courbe et savoir comparer des représentations graphiques. Lire le reste de cet article »

Moyenne, Médiane

Vendredi 10 novembre 2006

La moyenne et la médiane sont des indicateurs de position : ils permettent d’avoir une idée du “centre” de la série on les appellent aussi mesures de tendance centrale. Ils ne faut surtout pas les confondre !! La médiane est en quelque sorte la valeur centrale de la série, elle la partage en deux moitiés tandis que la moyenne correspond à la somme des valeurs divisée par le nombre de valeurs. L’une prend donc en compte uniquement le nombre (médiane) et l’autre tient compte à la fois du nombre et des valeurs en elle-même (moyenne). Ainsi, si les valeurs extrème d’une série changent, cela n’aura aucune incidence sur la médiane mais aura une incidence sur la moyenne. Lire le reste de cet article »

Pour bien aborder les statistiques

Jeudi 12 octobre 2006

Les chapitres sur les statistiques demandent avant tout la maîtrise d’un vocabulaire précis. Lire le reste de cet article »