Archive pour mai 2009

Dissertation sur le théâtre et sa visée

Mardi 19 mai 2009

Copie n°5 :
Dissertation sur le théâtre et sa visée

Contexte :

Type de sujet : Dissertation
Objet d’étude : Le théâtre, texte et représentation
Séries : S, ES, L

L’énoncé :

Le théâtre doit-il dénoncer les vices des hommes et les
abus de la société ?
Vous appuierez votre développement sur vos lectures
personnelles et les oeuvres que vous avez étudiées en
classe.

Extrait de la copie :

Le théâtre est un genre littéraire qui trouve ses origines
dans l’Antiquité grecque. D’abord religieux, il évolue et dès
le XVIIe siècle, il permet de dénoncer la société. Mais le
théâtre a-t-il pour seule fonction de dénoncer les vices et les
abus des hommes et de la société ?
Certes, s’il apparaît que la fonction du théâtre est de
dénoncer les vices des hommes et les abus de la société, son
rôle est également de divertir le spectateur. En outre, il doit
aussi rendre le public actif.

Retour à la boutique

Dissertation sur la forme littéraire et l’argumentation

Mardi 19 mai 2009

Copie n°4 :
Dissertation sur la forme littéraire et l’argumentation

Contexte :

Type de sujet : Dissertation
Objets d’étude : L’argumentation (convaincre, persuader,
délibérer) – Etude d’un mouvement littéraire
Séries : S, ES, L

L’énoncé :

Dans quelle mesure la forme littéraire peut-elle rendre
une argumentation plus efficace ?
Vous appuierez votre développement sur les textes du
corpus, vos lectures personnelles et les oeuvres que vous
avez étudiées en classe.

Extrait de la copie :

Les auteurs mettent souvent la littérature au service de
leur argumentation. Ils ont très vite utilisé les différentes
formes littéraires pour appuyer leurs idées et défendre leurs
opinions. Les orateurs grecs inventèrent l’art de la rhétorique
pour convaincre le peuple lors de discours. Au XVIIIe siècle,
les philosophes des Lumières ont usé de la forme littéraire
pour éveiller l’esprit critique de la population et l’inviter à
réfléchir sur la société dans laquelle elle vit.

Retour à la boutique

Ecriture d’une lettre à la manière de Montesquieu présentant l’époque contemporaine

Mardi 19 mai 2009

Copie n°3 :
Ecriture d’une lettre à la manière de Montesquieu présentant l’époque contemporaine

Contexte :

Type de sujet : Ecriture d’invention
Objets d’étude : Le roman et ses personnages, vision de
l’homme, vision du monde – L’argumentation
(convaincre, persuader, délibérer) – Etude d’un
mouvement littéraire
Séries : S, ES, L

L’énoncé :

Ecrivez une lettre à Montesquieu en lui présentant
l’époque contemporaine.
Vous rédigerez à la manière de Rica ou d’Usbek,
personnages du roman épistolaire Les Lettres persanes
(1721) de Montesquieu.

Extrait de la copie :

Vous seriez surpris, cher ami, d’apprendre que les moeurs
françaises ont bien changé depuis que feu Usbek a foulé ce
sol, il y a quelques siècles. D’après les écrits qu’il nous a
laissés, on peut dire qu’aujourd’hui les choses se sont
nettement améliorées.
Il semblerait que les hommes, comme le vin, se bonifient
avec le temps. Les années, en plus de passer, leur ont appris
la sagesse. Le temps où l’on brûlait les individus comme de
la paille n’est plus, car les hommes ont appris ce qu’était
l’innocence, l’humanité et la justice.

Retour à la boutique

Dissertation à partir d’une citation d’Albert Cohen

Mardi 19 mai 2009

Copie n°2 :
Dissertation à partir d’une citation d’Albert Cohen

Contexte :

Type de sujet : Dissertation
Objet d’étude : L’autobiographie
Séries : S, ES, L

L’énoncé :

« Les rives s’éloignent. Ma mort approche » écrit Albert
Cohen. Selon vous, écrire son autobiographie, est-ce
préparer la mort ou l’éloigner en réactualisant les saveurs
de la vie ?
Vous répondrez en vous appuyant sur les romans que vous
avez étudiés ainsi que sur vos lectures personnelles

Extrait de la copie :

Dans son autobiographie Le Livre de ma mère, qui est
aussi un magnifique hommage à sa mère, Albert Cohen,
auteur français du XXe siècle, écrit : « Les rives s’éloignent.
Ma mort approche. » Il semble serein, prêt à mourir.

Retour à la boutique

Commentaire d’un extrait de La Chartreuse de Parme de Stendhal

Mardi 19 mai 2009

Copie n°1 :
Commentaire d’un extrait de La Chartreuse de Parme de Stendhal

Contexte :

Type de sujet : Commentaire
Objet d’étude : Le roman et ses personnages, vision de
l’homme, vision du monde
Séries : S, ES, L

L’énoncé :

Vous ferez le commentaire de l’extrait de La Chartreuse
de Parme
, de Stendhal.

Extrait de la copie :

Stendhal est un écrivain français de la première moitié du XIXe siècle considéré comme « inclassable » : est-il romantique ? Ou plutôt réaliste ? En 1842, il écrit La Chartreuse de Parme qui met en scène un héros, Fabrice del Dongo, rêvant de partager la gloire de Napoléon. Stendhal lui-même a participé à l’épopée napoléonienne afin de s’opposer à son père, royaliste. La gloire napoléonienne occupe donc une place très importante dans ses romans, puisque dans Le Rouge et le Noir (1830), le héros Julien Sorel lit Le Mémorial de Sainte-Hélène et regrette l’époque glorieuse des conquêtes de Napoléon.

Retour à la boutique

Les Bonnes Copies de Français

Mardi 19 mai 2009


Cet ouvrage est celui qu’il vous faut pour réussir l’épreuve de bac français en première 2009 !
Il contient des questions sur corpus, des commentaires, des dissertations et des écritures d’invention : 12 copies d’élèves commentées par des enseignants.
A lire de toute urgence pour éviter de reproduire les mêmes erreurs et pour recevoir des conseils indispensables !

Julie Cuvillier est doctorante en langue française à Paris-IV (Sorbonne) et professeur certifié de lettres modernes dans l’académie de Nantes. Elle a participé à plusieurs projets du WebPédago, notamment en vidéo !

Julie Levitte, professeur agrégé de lettres modernes, enseigne en classes de seconde, première générale et première technologique, au lycée Van Gogh, à Ermont.

Version Papier – 10€ :


Par chèque

FORMAT NUMÉRIQUE

L’ebook en intégralité 8€
Copie n° 1 : Commentaire d’un extrait de La Chartreuse de Parme de Stendhal 0.99€
Copie n° 2 : Dissertation à partir d’une citation d’Albert Cohen 0.99€
Copie n° 3 : Ecriture d’une lettre à la manière de Montesquieu présentant l’époque contemporaine 0.99€
Copie n° 4 : Dissertation sur la forme littéraire et l’argumentation 0.99€
Copie n° 5 : Dissertation sur le théâtre et sa visée 0.99€
Copie n° 6 : Question sur un corpus de textes de théâtre où la lettre joue un rôle dramatique essentiel 0.99€
Copie n° 7 : Question sur un corpus de textes sur la notion d’engagement 0.99€
Copie n° 8 : Commentaire de la fable : « Le Rat qui s’est retiré du monde », de Jean de La Fontaine. 0.99€
Copie n° 9 : Dissertation sur les pouvoirs de la poésie 0.99€
Copie n° 10 : Dissertation sur le roman comme reflet de la société 0.99€
Copie n° 11 : Commentaire d’un extrait de l’Heptaméron de Marguerite de Navarre 0.99€
Copie n° 12 : Ecriture d’une lettre pour persuader et émouvoir 0.99€
Par chèque
Retour à la boutique

Justice et inégalité : est-ce compatible ?

Vendredi 15 mai 2009

Leçon n° 10 :
Justice et inégalité : est-ce compatible ?

Extrait :

Il est très tentant non seulement d’associer, mais aussi de confondre, la justice et le souci d’égalité. Des institutions justes s’efforcent de mettre tous les hommes sur un pied d’égalité, et l’on tient, par exemple, pour évident que le riche et le pauvre doivent bénéficier l’un et l’autre d’un avocat et être traités avec les mêmes égards lorsqu’ils sont inculpés par la « Justice » – dans le sens institutionnel du terme. Selon une première définition relevée dans n’importe quel dictionnaire, la justice se présente comme « la volonté de faire régner le droit ». Or le droit stipule que, par définition et par principe, les hommes sont tous égaux. Cette conception n’a pas toujours été de soi, puisqu’en France et en Europe, jusqu’à la Révolution française, nos aïeux, qui admettaient les différences d’« états », autrement dit de conditions, se sont accommodés pendant des siècles, apparemment sans trop de difficulté, de l’esclavage et de la soumission des femmes à leurs pères et maris.

Résumé-Plan:

· Introduction : pourquoi on ne peut réduire la justice au seul principe égalitaire ?
· La justice dans la démocratie athénienne.
· Le tournant du droit naturel et des Déclarations des droits de l’homme.
· Tocqueville et la démocratie américaine.
· Justice et instabilité démocratique.
· La théorie de la justice de John Rawls.
· L’esprit d’égalité extrême et le despotisme.
· Conclusion : la justice associe principe égalitaire et esprit d’équité.

Citations:

· Aristote : « La loi […] met les pauvres au niveau des riches et veut que les uns n’aient pas plus de droits que les autres au gouvernement, mais que la condition de ceux-ci et de ceux-là soient semblables. »
· Montesquieu : « Le principe de la démocratie se corrompt non seulement lorsqu’on perd l’esprit d’égalité, mais quand on prend l’esprit d’égalité extrême, et que chacun veut être égal à celui qu’il choisit pour commander. »

Retour à la boutique

L’État… En faut-il plus ? En faut-il moins ?

Vendredi 15 mai 2009

Leçon n° 9 :
L’État… En faut-il plus ? En faut-il moins ?

Extrait :

« L’État est un monstre froid, il ment froidement, et voici le mensonge qui s’échappe de sa bouche : “Moi je suis le peuple.” » Ce mot du philosophe Nietzsche (Ainsi parlait Zarathoustra, 1883) exprime un sentiment très répandu. Qu’il soit « flamboyant », comme le sont souvent certains États despotiques, ou « froid », comme l’appareil bureaucratique moderne, l’État inspire rarement de la sympathie. Nous avons tous tendance à croire que notre existence serait plus épanouie dans une société qui serait débarrassée du pouvoir et de ses représentants corrompus, car la plupart des hommes d’État ne nous donnent pas l’impression d’être des hommes intègres. On les croit au contraire cupides, hypocrites et malhonnêtes, préoccupés de satisfaire leur appétit du pouvoir et de faire fructifier leurs actions. Pour démêler ce qui est justifié et ce qui, au contraire, relève du préjugé dans cette hostilité à l’égard de l’État, il faut dissocier ce qui relève du fait et ce que l’on appelle le « droit ». Si les États historiques ont été si souvent peu soucieux des intérêts de leurs sujets, on ne saurait en tirer des conclusions définitives sur la nocivité de l’État. Car l’État ne saurait se confondre, en droit, avec les formes diverses que le pouvoir a revêtues au cours de l’histoire effective de l’humanité. Avant donc de jeter le bébé (l’État) avec l’eau du bain (l’iniquité du pouvoir), il faudra donc examiner quelle est la raison d’être de l’État, comme se sont efforcés de le faire les théoriciens classiques, tels que Hobbes et Rousseau. Ils nous apprennent que l’intégration de la société dans un carcan relativement rigide est une nécessité vitale pour toute nation moderne. Au-delà de cette nécessité en quelque sorte « négative » – les institutions nous évitent de nous entre-tuer –, l’État peut aussi être vu comme le garant de nos droits fondamentaux. Contrairement à ce que l’on pourrait croire un peu précipitamment, le but originel de l’État n’est pas d’opprimer les hommes, mais de leur apporter sécurité et liberté, si l’on en croit Spinoza et Rousseau. Car aucune liberté ne se peut concevoir sans loi, et seul l’État, qui l’incarne à l’échelle des grandes nations, est en mesure d’imposer à tous de respecter les règles et de se plier aux dispositions qui en découlent, sous peine de sanctions.

Résumé-Plan:

· Introduction : l’État est-il malveillant et superflu, faut-il donc « moins d’État » pour libérer les individus ?
· L’origine de l’État.
· La République.
· Du Léviathan de Hobbes au Contrat social de Rousseau.
· La loi et la « volonté générale ».
· Violence des États historiques.
· Le totalitarisme.
· L’État de droit.
· Conclusion : Il ne faut pas moins d’État. Mais il faut des États plus justes et rigoureusement autolimités.

Citations:

· Nietzsche : « L’État est un monstre froid, il ment froidement, et voici le mensonge qui s’échappe de sa bouche : “Moi je suis le peuple.” »
· Rousseau : « Chaque associé s’unissant à tous n’obéit pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant. »
· Max Weber : « Il faut concevoir l’État contemporain comme une communauté humaine qui, dans les limites d’un territoire donné […], revendique avec succès pour son propre compte le monopole de la violence légitime. »
· Burdeau : « Les hommes ont inventé l’État pour ne pas obéir aux hommes. »

Retour à la boutique

Pouvons-nous nous passer de religion ?

Vendredi 15 mai 2009

Leçon n° 8 :
Pouvons-nous nous passer de religion ?

Extrait :

Il serait probablement difficile, pour nombre d’entre nous, de nous passer de religion. Dans le film Gran Torino, réalisé par Clint Eastwood, le personnage qu’il incarne, Walt Kowalski, est exaspéré par les attentions d’un jeune prêtre qui lui apporte son soutien après la mort de sa femme. Walt le met à la porte, sans aucun ménagement, à chacune de ses visites. Pourtant, à la veille de sa mort, il lui demande de le confesser. On comprend alors que l’anticléricalisme de Walt n’impliquait pas l’incroyance. S’il ne supporte pas l’exploitation de la crédulité religieuse dans le contexte d’une Amérique pudibonde et bigote, il ne récuse pas pour autant – apparemment – une approche personnelle de la foi. Cet exemple témoigne du fait que le rejet de telle ou telle forme de religiosité n’exclut pas du tout la croyance en un Dieu, en l’immortalité de l’âme ou en tel ou tel autre principe porteur d’espérance. La question de savoir si nous pouvons nous passer de religion requiert donc deux préalables. Il faut tout d’abord se demander à quoi, ou à qui, renvoie exactement ce « nous » : est-ce à l’humanité en général (« Peut-on concevoir une humanité dépourvue de toute croyance religieuse ? »), à une société particulière (« La religion est-elle une nécessité sociale » ?) ou bien ce « nous » peut-il désigner chacun d’entre nous (« Puis-je me passer de religion ? ») ? Le second préalable, qui a trait à la définition de la religion, recoupe le premier. En effet, on ne répondra pas de la même manière à la question de savoir si les hommes peuvent se passer de la religion si l’on prend ce terme dans son sens institutionnel, réservant le qualificatif religieux aux pratiques liées aux « Dieux de la cité », ou bien si on l’étend à toutes les croyances en telle ou telle forme de transcendance ou de divinité, les opinions évoluant au gré des convictions de chacun.

Résumé-Plan:

· Introduction : qui peut savoir qui est pieux et qui ne l’est pas, et conformément à quels critères ?
· La religion comme fait social.
· Les trois moments de l’« état théologique ».
· Vraie et fausse piété.
· Laïcité et sécularisation.
· Religion et illusion.
· Dieu est-il mort ?
· Conclusion : comment le besoin de consolation pourrait-il être rassasié ?

Citations:

· Kierkegaard : « L’Église est une entreprise de transport vers l’éternité qui n’évite le discrédit que parce que l’on est sans nouvelle des voyageurs. »
· Freud : « Tout individu est virtuellement un ennemi de la civilisation. »
· Nietzsche : « Dieu est mort. »
· Dagerman : « Notre besoin de consolation est impossible à rassasier. »
· Sade : « Il faut bien que Dieu sorte de son inexistence au moins le temps qu’on l’accuse, qu’il existe juste assez pour que je puisse souverainement décider de son inexistence. »

Retour à la boutique

N’y a-t-il de vrai que le vérifiable ?

Vendredi 15 mai 2009

Leçon n° 7 :
N’y a-t-il de vrai que le vérifiable ?

Extrait :

L’idée de « vérité non vérifiable » est immédiatement problématique : si un énoncé n’est pas vérifiable (« Il neigera à Noël », par exemple), il paraît hasardeux de le tenir pour vrai. Puisque le vrai est la conformité du discours ou d’une représentation avec la réalité, il ne paraît pas raisonnable de tenir pour vraie une affirmation dès lors que la réalité correspondante est hors de portée. Il paraît difficile, par exemple, de savoir si le Père Noël habite en Laponie. On préférera donc tenir ce genre d’hypothèses comme plausibles – dans la mesure où l’on croit au Père Noël – mais on réservera l’adjectif « vrai » aux seules thèses ou propositions qui peuvent être confrontées à une expérience dépourvue de toute équivoque. Les difficultés commencent lorsque l’on cherche à préciser et à bien délimiter ce que recouvre la notion de vérification. Le « vérifiable », tout d’abord, doit être soigneusement distingué du « vérifié », car ce qui n’est pas prouvé aujourd’hui le sera peut-être un jour. Mais comment savoir dès maintenant quelles sont les hypothèses qui seront vérifiées un jour et qui, de ce fait, sont donc vérifiables, et quelles sont celles qui ne seront jamais vérifiées ? N’est-ce pas seulement lorsque l’on vérifie quelque chose que l’on peut dire que ce qui n’était dans un premier temps qu’une conjecture est finalement vérifiable, donc vrai ? Ainsi, l’efficacité d’un médicament, par exemple, ne peut être établie qu’à la suite d’un certain nombre d’investigations qui prennent souvent beaucoup de temps.

Résumé-Plan:

· Introduction : vrai, vérifiable, valide.
· La science ne tient pour vrai que ce qui est vérifiable.
· Il ne faut pas confondre le vérifiable et le vérifié.
· Ce qui est vérifiable est aussi falsifiable.
· Comme la logique, la philosophie est un « métalangage ».
· La vérité est à elle-même sa propre marque.
· Vérités morales, vérités politiques.
· Conclusion : le vrai-vérifiable est l’idéal de la science. Mais la vérification est philosophiquement difficile à définir…

Citations:

· Descartes : « Je pense donc je suis. »
· Spinoza : « Je ne prétends pas avoir trouvé la philosophie la meilleure, mais je sais que j’ai connaissance de la vraie… Car le vrai est à lui-même sa propre marque, et il est aussi celle du faux. »
· Kant : « Agis toujours de telle sorte que tu puisses ériger la maxime de ton action en loi universelle de la nature. »
· Churchill : « La démocratie est le pire des régimes à l’exception de tous les autres. »

Retour à la boutique