Comment être visible sur Google ?

C’est finalement la question que beaucoup se posent. Google est en effet devenu en quelques années, le parking quasi unique du grand super marché de l’Internet. Vous n’êtes pas sur Google, vous n’êtes pas ou pour reprendre l’expression favorite de mon fils, vous êtes comme le ç de surf, vous n’existez pas.Personne ou presque ne viendra dans votre boutique sans être passé par le parking qui entoure le supermarché. Selon la maturité du site, sa notoriété, entre 50 et 80 % du trafic proviendra en effet du fameux moteur de recherche (je compte pour quantité négligeable les autres moteurs en particulier en France où Google est plus que prédominant). Il importe donc de comprendre le mécanisme d’un moteur de recherche pour ensuite maximiser les chances d’être visible.

Pour faire simple Google travaille en deux temps.

Premier temps, où se trouvent les pages qui comprennent les termes de la requête de l’internaute. Par exemple si je m’intéresse au “brevet 2007″, quelles sont sur l’intégralité du Web connu, les pages qui en parlent. Google répère donc le nombre d’occurences des termes de la requête dans les pages. Plus une page comprend un nombre d’occurences important plus il est probable qu’elle traite effectivement du sujet. Mais attention, il y a différents espaces sur une page web. Il y a son url, les termes qui apparaissent en titre (balise h1) et pour faire simple ceux qui ne sont que du texte. Ainsi un site dont l’url serait www.victor-hugo.com doit parler plus de Victor Hugo qu’une page du site www.litterature.com incluant le mot Victor Hugo.

Second temps, parmi toutes les pages qui comprennent le même nombre d’occurences des termes de la requête, laquelle est la plus fiable ? Pour estimer la fiabilité de l’information, Google analyse la réputation de la page. Par réputation on entend le nombre de liens entrant vers cette page. Ou encore à chaque fois qu’un internaute fait un lien vers une page, il la recommande favorablement. Chaque page du web se voit ainsi calculer par Google un PR (Page rank) dont la note est comprise entre 0 et 10. Il va de soit que la recommandation d’une page au PR de 8 vaut plus que la recommandation d’une page au PR de 2.

La combinaison des deux temps du raisonnement permet à Google de présenter une liste hiérarchisée des pages lui semblant correspondre à la requête de l’internaute.

Deux remarques pour terminer.

L’algorythme de Google est en vérité secret et change de temps en temps pour éviter les entourloupes de pirate du net. Les objectifs des développeurs du moteur sont sans aucun doute de saisir l’intention véritable de l’auteur d’une page pour la rapprocher de l’attente de l’internaute. Il ne faut donc pas trop abuser des techniques mécaniques.

On peut cependant obtenir de bons résultats assez simplement comme nous l’avons fait pour le WebPédagogique sur brevet 2007 par exemple.

1 premier commentaire

  1. Caroline on septembre 21st, 2007

    Article intéressant. Le référencement n’est vraiment pas à négliger, c’est même devenu un métier à part entière.
    On peut également aider les moteurs de recherche en travaillant sur les métadonnées. J’utilise pour ma part Dublin Core. On peut également se servir des sitemap, qui sont très utiles : http://gsitecrawler.com/ Facile à utiliser, il permet de générer un/une ? sitemap en quelques instants.

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